"Je me suis tordue le pied, après un choc bizarre au sol", a décrit Andreescu. L'incident est survenu alors qu'elle était menée 6-3, 2-0. Une fois son service perdu, elle s'est fait poser un bandage, a cédé un nouveau jeu (4-0) et a finalement renoncé à poursuivre le match. "Je ne voulais pas arrêter, mais mon physio m'a sauvée, car parfois je pousse trop fort. Et cela aurait aggravé la situation. M'arrêter était la meilleure décision", a-t-elle convenu, émue lors du point presse virtuel. "Personne ne veut terminer un tournoi en se retirant en finale. Je dois regarder vers l'avenir dans ma carrière. Je n'ai que 20 ans. Je ne veux pas prendre de risques pour l'instant. Je suis fière de moi pour ça. Je suis super résiliente. Faire ça aujourd'hui m'a demandé beaucoup. Je pense que c'était la meilleure décision", a-t-elle encore appuyé. Elle n'a pas révélé la nature de sa blessure, qui s'ajoute à une autre au genou qui l'a tenue éloignée des courts pendant plusieurs mois, avant que la pandémie de coronavirus ne surgisse, l'obligeant à rester au Canada toute l'année, sans pouvoir rejouer. (Belga)

"Je me suis tordue le pied, après un choc bizarre au sol", a décrit Andreescu. L'incident est survenu alors qu'elle était menée 6-3, 2-0. Une fois son service perdu, elle s'est fait poser un bandage, a cédé un nouveau jeu (4-0) et a finalement renoncé à poursuivre le match. "Je ne voulais pas arrêter, mais mon physio m'a sauvée, car parfois je pousse trop fort. Et cela aurait aggravé la situation. M'arrêter était la meilleure décision", a-t-elle convenu, émue lors du point presse virtuel. "Personne ne veut terminer un tournoi en se retirant en finale. Je dois regarder vers l'avenir dans ma carrière. Je n'ai que 20 ans. Je ne veux pas prendre de risques pour l'instant. Je suis fière de moi pour ça. Je suis super résiliente. Faire ça aujourd'hui m'a demandé beaucoup. Je pense que c'était la meilleure décision", a-t-elle encore appuyé. Elle n'a pas révélé la nature de sa blessure, qui s'ajoute à une autre au genou qui l'a tenue éloignée des courts pendant plusieurs mois, avant que la pandémie de coronavirus ne surgisse, l'obligeant à rester au Canada toute l'année, sans pouvoir rejouer. (Belga)