"Ce titre est un bel adjuvant et me donne beaucoup de confiance ", a expliqué Elise Mertns après sa victoire 6-4, 6-1 en finale contre l'Estonienne Kaia Kanepi (WTA 94) dimanche. "La récupération sera à présent très importante. Mais je sais entre-temps comment gérer mon énergie. En outre, je n'ai pas ressenti de douleurs à l'épaule. À Abou Dhabi, je n'avais pas pu jouer, mais ici tout est rentré dans l'ordre. C'est bon signe. Je vais décompresser quelques heures, puis commencer à me préparer. Je ne connais pas bien Fernandez, vu que je ne l'ai encore jamais rencontrée, si ce n'est que je sais qu'elle est une espoir du tennis féminin. Elle est gauchère, mais cela ne me dérange pas de jouer contre des gauchères". Il s'agira de la quatrième participation d'Elise Mertens à l'Open Australie. Demi-finaliste en 2018, battue par la Danoise Caroline Wozniacki, et encore huitième de finaliste l'an dernier, la Belge partira une nouvelle fois avec l'ambition d'atteindre au moins la deuxième semaine. Et plus si affinités. "Cette semaine a constitué une excellente préparation", a ajouté Elise Mertens. "Maintenant, c'est un autre tournoi qui commence. L'avantage, c'est qu'il se dispute au même endroit, sur la même surface et qu'avec les matches que j'ai joués, je sais comment elle réagit. Mais on repart de zéro. Gagner un Grand Chelem ? D'autres joueuses qui n'étaient pas attendues l'ont fait, c'est vrai (la Polonaise Swiatek à Roland Garros, par exemple, ndlr). Et tout est possible dans le tennis féminin. Mais il faut gagner sept matches. C'est loin. Je n'y pense dès lors pas, mais je vais tout donner". (Belga)

"Ce titre est un bel adjuvant et me donne beaucoup de confiance ", a expliqué Elise Mertns après sa victoire 6-4, 6-1 en finale contre l'Estonienne Kaia Kanepi (WTA 94) dimanche. "La récupération sera à présent très importante. Mais je sais entre-temps comment gérer mon énergie. En outre, je n'ai pas ressenti de douleurs à l'épaule. À Abou Dhabi, je n'avais pas pu jouer, mais ici tout est rentré dans l'ordre. C'est bon signe. Je vais décompresser quelques heures, puis commencer à me préparer. Je ne connais pas bien Fernandez, vu que je ne l'ai encore jamais rencontrée, si ce n'est que je sais qu'elle est une espoir du tennis féminin. Elle est gauchère, mais cela ne me dérange pas de jouer contre des gauchères". Il s'agira de la quatrième participation d'Elise Mertens à l'Open Australie. Demi-finaliste en 2018, battue par la Danoise Caroline Wozniacki, et encore huitième de finaliste l'an dernier, la Belge partira une nouvelle fois avec l'ambition d'atteindre au moins la deuxième semaine. Et plus si affinités. "Cette semaine a constitué une excellente préparation", a ajouté Elise Mertens. "Maintenant, c'est un autre tournoi qui commence. L'avantage, c'est qu'il se dispute au même endroit, sur la même surface et qu'avec les matches que j'ai joués, je sais comment elle réagit. Mais on repart de zéro. Gagner un Grand Chelem ? D'autres joueuses qui n'étaient pas attendues l'ont fait, c'est vrai (la Polonaise Swiatek à Roland Garros, par exemple, ndlr). Et tout est possible dans le tennis féminin. Mais il faut gagner sept matches. C'est loin. Je n'y pense dès lors pas, mais je vais tout donner". (Belga)