"J'avais beaucoup de frustrations dans ce premier set, mais j'ai réussi à me reprendre à temps", a-t-elle confié. "Toute cette semaine pour moi tourne autour du fait d'essayer d'être plus positive. Et voilà que dès mon troisième match de reprise, j'étais déjà hyper négative. Je me disais que j'étais fatiguée, que j'allais me briser le dos à la veille de l'US Open, parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas joué autant de matches d'affilée. Je me cherchais un tas d'excuses. Et puis, je me suis dit que si je devais perdre ce match, il n'était pas question de le perdre de cette manière. Et je suis parvenue à me remotiver. J'aurais aimé avoir ce déclic plus tôt, mais je suis heureuse de m'en être rendu compte." Il s'agira de la troisième confrontation sur le circuit entre Elise Mertens et Naomi Osaka, coachée par le Trudonnaire Wim Fissette. La n°1 belge a remporté la première en 2017 à Wuhan et la Japonaise a pris sa revanche l'an dernier chez elle à Osaka. Et elle arrive à New York avec de nouvelles cordes à son arc, ou plutôt raquette. "J'ai beaucoup travaillé mon jeu au filet et mon slice. Et cela m'a permis d'avoir plus d'options", a-t-elle expliqué. "Par exemple, j'ai dû frapper plusieurs revers slicés en bout de course, et si je n'avais pas entraîné ce coup, j'aurais sans doute tenté un revers complètement fou. Je pense que tout cela m'aide à construire mes points de manière plus intelligente. J'ai aussi beaucoup travaillé physiquement pendant le confinement. Je devrais donc être capable de tenir le coup. Et puis, il y a un petit espace entre la fin de ce tournoi et le début de l'US Open si j'atteins la finale. Bref, autant essayer." (Belga)

"J'avais beaucoup de frustrations dans ce premier set, mais j'ai réussi à me reprendre à temps", a-t-elle confié. "Toute cette semaine pour moi tourne autour du fait d'essayer d'être plus positive. Et voilà que dès mon troisième match de reprise, j'étais déjà hyper négative. Je me disais que j'étais fatiguée, que j'allais me briser le dos à la veille de l'US Open, parce que cela faisait longtemps que je n'avais pas joué autant de matches d'affilée. Je me cherchais un tas d'excuses. Et puis, je me suis dit que si je devais perdre ce match, il n'était pas question de le perdre de cette manière. Et je suis parvenue à me remotiver. J'aurais aimé avoir ce déclic plus tôt, mais je suis heureuse de m'en être rendu compte." Il s'agira de la troisième confrontation sur le circuit entre Elise Mertens et Naomi Osaka, coachée par le Trudonnaire Wim Fissette. La n°1 belge a remporté la première en 2017 à Wuhan et la Japonaise a pris sa revanche l'an dernier chez elle à Osaka. Et elle arrive à New York avec de nouvelles cordes à son arc, ou plutôt raquette. "J'ai beaucoup travaillé mon jeu au filet et mon slice. Et cela m'a permis d'avoir plus d'options", a-t-elle expliqué. "Par exemple, j'ai dû frapper plusieurs revers slicés en bout de course, et si je n'avais pas entraîné ce coup, j'aurais sans doute tenté un revers complètement fou. Je pense que tout cela m'aide à construire mes points de manière plus intelligente. J'ai aussi beaucoup travaillé physiquement pendant le confinement. Je devrais donc être capable de tenir le coup. Et puis, il y a un petit espace entre la fin de ce tournoi et le début de l'US Open si j'atteins la finale. Bref, autant essayer." (Belga)