Il s'agit du sixième titre de champion du monde des rallyes consécutif pour le Français qui a profité de l'abandon du pilote belge Thierry Neuville, dont la Hyundai a été endommagée dans la 22e spéciale, et de l'accident de l'Estonien Ott Tänak dans la 23e. Sébastien Ogier devient le deuxième pilote le plus titré de l'histoire du WRC, derrière les neuf couronnes en WRC de son compatriote Sébastien Loeb. Ogier pourra donc prendre le départ de la 24e et dernière épreuve spéciale, une "Power Stage" pouvant rapporter jusqu'à cinq points de bonus, le coeur léger. Il occupait la 6e place en Australie avant l'abandon de Tänak, une position qui lui aurait permis d'être titré même si l'Estonien, à la lutte pour la victoire, s'était imposé. En temps, le pilote belge Neuville était considéré comme un challenger sérieux, mais il a vu s'amenuiser ses chances de déloger son concurrent français en essuyant une collision avec un talus samedi, un départ à la faute dimanche et puis un dommage fatal à sa Hyundai dans la 22e spéciale. Ogier conduisait depuis samedi sans prendre de risques afin de rallier l'arrivée. "J'ai piloté comme ma grand-mère l'aurait fait", a-t-il plaisanté après le retrait de Neuville. Les conditions de la dernière journée de ce rallye australien ont été rendues plus difficiles par la pluie, qui a transformé la terre de Nouvelle-Galles du Sud en plaques boueuses à certains endroits. Ogier, 34 ans, et son copilote Julien Ingrassia, âgé de 38 ans, ont décroché leur deuxième titre avec M-Sport Ford, l'équipe dirigée par le Britannique Malcolm Wilson, après quatre sacres chez Volkswagen entre 2013 et 2016. Le duo français rejoindra l'an prochain l'équipe Citröen, quittée en 2011 en raison de la cohabitation difficile d'Ogier avec Loeb. (Belga)

Il s'agit du sixième titre de champion du monde des rallyes consécutif pour le Français qui a profité de l'abandon du pilote belge Thierry Neuville, dont la Hyundai a été endommagée dans la 22e spéciale, et de l'accident de l'Estonien Ott Tänak dans la 23e. Sébastien Ogier devient le deuxième pilote le plus titré de l'histoire du WRC, derrière les neuf couronnes en WRC de son compatriote Sébastien Loeb. Ogier pourra donc prendre le départ de la 24e et dernière épreuve spéciale, une "Power Stage" pouvant rapporter jusqu'à cinq points de bonus, le coeur léger. Il occupait la 6e place en Australie avant l'abandon de Tänak, une position qui lui aurait permis d'être titré même si l'Estonien, à la lutte pour la victoire, s'était imposé. En temps, le pilote belge Neuville était considéré comme un challenger sérieux, mais il a vu s'amenuiser ses chances de déloger son concurrent français en essuyant une collision avec un talus samedi, un départ à la faute dimanche et puis un dommage fatal à sa Hyundai dans la 22e spéciale. Ogier conduisait depuis samedi sans prendre de risques afin de rallier l'arrivée. "J'ai piloté comme ma grand-mère l'aurait fait", a-t-il plaisanté après le retrait de Neuville. Les conditions de la dernière journée de ce rallye australien ont été rendues plus difficiles par la pluie, qui a transformé la terre de Nouvelle-Galles du Sud en plaques boueuses à certains endroits. Ogier, 34 ans, et son copilote Julien Ingrassia, âgé de 38 ans, ont décroché leur deuxième titre avec M-Sport Ford, l'équipe dirigée par le Britannique Malcolm Wilson, après quatre sacres chez Volkswagen entre 2013 et 2016. Le duo français rejoindra l'an prochain l'équipe Citröen, quittée en 2011 en raison de la cohabitation difficile d'Ogier avec Loeb. (Belga)