"La voiture marche parfaitement. Nous n'avons eu à faire que quelques réglages et j'ai pu conduire très vite. Cela a plutôt bien marché", reconnaissait le pilote saint-vithois, vainqueur en Suède en 2018. "Nous savions pourtant qu'être les deuxièmes à ouvrir la route ne serait pas idéal mais nous avons été malins avec nos pneus. Cela a porté ses fruits en fin de journée et nous avons pu reprendre du temps", a encore dit Neuville, qui devance le Finlandais Kalle Rovanperä (Toyota Yaris Rally1) de 4.3 secondes et le Britannique Elfyn Evans (Toyota Yaris Rally1) de 7.4 secondes au soir de cette première journée. Cette bonne performance de vendredi marque le retour en forme des Hyundai, les voitures sud-coréennes ayant connu bien des déboires au Monte Carlo. Mercredi en conférence de presse, le Belge a reconnu que l'écurie n'était tout simplement pas prête pour le Monte Carlo mais que tout le monde avait énormément travaillé depuis lors. "Après le Monte Carlo, je n'osais pas espérer ça. Pour l'instant, le bilan est positif, je suis vraiment content pour l'équipe car tout le monde le mérite. C'est un adjuvant moral pour les mécaniciens mais aussi pour les pilotes." Samedi, deux boucles de trois spéciales (de 10,49 km, 19,49 km et 11,17 km) figurent au programme de ce rallye de Suède. (Belga)

"La voiture marche parfaitement. Nous n'avons eu à faire que quelques réglages et j'ai pu conduire très vite. Cela a plutôt bien marché", reconnaissait le pilote saint-vithois, vainqueur en Suède en 2018. "Nous savions pourtant qu'être les deuxièmes à ouvrir la route ne serait pas idéal mais nous avons été malins avec nos pneus. Cela a porté ses fruits en fin de journée et nous avons pu reprendre du temps", a encore dit Neuville, qui devance le Finlandais Kalle Rovanperä (Toyota Yaris Rally1) de 4.3 secondes et le Britannique Elfyn Evans (Toyota Yaris Rally1) de 7.4 secondes au soir de cette première journée. Cette bonne performance de vendredi marque le retour en forme des Hyundai, les voitures sud-coréennes ayant connu bien des déboires au Monte Carlo. Mercredi en conférence de presse, le Belge a reconnu que l'écurie n'était tout simplement pas prête pour le Monte Carlo mais que tout le monde avait énormément travaillé depuis lors. "Après le Monte Carlo, je n'osais pas espérer ça. Pour l'instant, le bilan est positif, je suis vraiment content pour l'équipe car tout le monde le mérite. C'est un adjuvant moral pour les mécaniciens mais aussi pour les pilotes." Samedi, deux boucles de trois spéciales (de 10,49 km, 19,49 km et 11,17 km) figurent au programme de ce rallye de Suède. (Belga)