"Battre tous les mecs les plus rapides au sprint.... Je ne peux pas y croire. C'est vraiment au-dessus de tout", a déclaré Wout van Aert, plus véloce que l'Italien Elia Viviani (Deceuninck-Quick Step) et l'Australien Caleb Ewan (Lotto Soudal), respectivement deuxième et troisième. "J'ai pu ressentir, au cours de ces dix jours, à quel point cette course est importante. Et pouvoir s'imposer pour mon premier Tour. C'est juste +waouw+", a-t-il ajouté. Le Belge, déjà vainqueur du contre-la-montre par équipes lors de la 2e étape, n'a pas été piégé par les bordures survenues dans les derniers kilomètres. "C'est devenu nerveux dans le final. Je suis parvenu à rester à l'avant et à maintenir notre leader 'Stevie' (Steven Kruijswijk, ndlr) en bonne position. Malheureusement Dylan (Groenewegen, ndlr) n'était pas dans le premier groupe, donc j'ai pu jouer ma carte personnelle dans le sprint. C'était très serré avec Viviani mais un centimètre est suffisant", a ponctué Wout van Aert. (Belga)

"Battre tous les mecs les plus rapides au sprint.... Je ne peux pas y croire. C'est vraiment au-dessus de tout", a déclaré Wout van Aert, plus véloce que l'Italien Elia Viviani (Deceuninck-Quick Step) et l'Australien Caleb Ewan (Lotto Soudal), respectivement deuxième et troisième. "J'ai pu ressentir, au cours de ces dix jours, à quel point cette course est importante. Et pouvoir s'imposer pour mon premier Tour. C'est juste +waouw+", a-t-il ajouté. Le Belge, déjà vainqueur du contre-la-montre par équipes lors de la 2e étape, n'a pas été piégé par les bordures survenues dans les derniers kilomètres. "C'est devenu nerveux dans le final. Je suis parvenu à rester à l'avant et à maintenir notre leader 'Stevie' (Steven Kruijswijk, ndlr) en bonne position. Malheureusement Dylan (Groenewegen, ndlr) n'était pas dans le premier groupe, donc j'ai pu jouer ma carte personnelle dans le sprint. C'était très serré avec Viviani mais un centimètre est suffisant", a ponctué Wout van Aert. (Belga)