"Je vise la victoire", a annoncé le champion de Belgique en rappelant ses précédentes performances à Sanremo. "Je me sens un peu mieux qu'en 2021 quand j'ai terminé troisième. Mon pire résultat à Milan-Sanremo est sixième, pour mes débuts (en 2019). Je peux donc dire que ce parcours me convient". Vainqueur du contre-la-montre de Paris-Nice la semaine passée et parfait saint-bernard de son coéquipier slovène Primoz Roglic dimanche dans la dernière étape, van Aert a affirmé avoir terminé "assez fatigué" la course française. "Mais j'ai pu me préparer de manière optimale. Je me suis senti à nouveau en forme mercredi", a-t-il expliqué à propos de son début de semaine passé dans le sud de la France avec ses proches, notamment sa femme Sarah et son fils George. "J'ai pu bien me reposer et me détendre avec ma famille. Toute la préparation s'est déroulée comme je le voulais et cela me donne beaucoup de confiance". L'Anversois a affirmé aussi avoir confiance en son équipe Jumbo. "C'est la première fois que je prends le départ de Milan-Sanremo avec une équipe aussi forte. Cela va me permettre d'économiser plus longtemps de l'énergie. C'est important sur toutes les courses, mais encore plus à Milan-Sanremo.", a-t-il estimé en pointant la présence de Roglic: "Cela signifie beaucoup quand on a quelqu'un comme lui, l'un des meilleurs coureurs du monde, à ses côtés." Le Français Christophe Laporte, en vue dans Paris-Nice, le rouleur italien Edoardo Affini, le Néerlandais Jos van Emden, les Belges Tosh van der Sande et Nathan Van Hooydonck, soit un entourage complètement renouvelé par rapport à 2020, sont les autres appelés pour la "classicissima". (Belga)

"Je vise la victoire", a annoncé le champion de Belgique en rappelant ses précédentes performances à Sanremo. "Je me sens un peu mieux qu'en 2021 quand j'ai terminé troisième. Mon pire résultat à Milan-Sanremo est sixième, pour mes débuts (en 2019). Je peux donc dire que ce parcours me convient". Vainqueur du contre-la-montre de Paris-Nice la semaine passée et parfait saint-bernard de son coéquipier slovène Primoz Roglic dimanche dans la dernière étape, van Aert a affirmé avoir terminé "assez fatigué" la course française. "Mais j'ai pu me préparer de manière optimale. Je me suis senti à nouveau en forme mercredi", a-t-il expliqué à propos de son début de semaine passé dans le sud de la France avec ses proches, notamment sa femme Sarah et son fils George. "J'ai pu bien me reposer et me détendre avec ma famille. Toute la préparation s'est déroulée comme je le voulais et cela me donne beaucoup de confiance". L'Anversois a affirmé aussi avoir confiance en son équipe Jumbo. "C'est la première fois que je prends le départ de Milan-Sanremo avec une équipe aussi forte. Cela va me permettre d'économiser plus longtemps de l'énergie. C'est important sur toutes les courses, mais encore plus à Milan-Sanremo.", a-t-il estimé en pointant la présence de Roglic: "Cela signifie beaucoup quand on a quelqu'un comme lui, l'un des meilleurs coureurs du monde, à ses côtés." Le Français Christophe Laporte, en vue dans Paris-Nice, le rouleur italien Edoardo Affini, le Néerlandais Jos van Emden, les Belges Tosh van der Sande et Nathan Van Hooydonck, soit un entourage complètement renouvelé par rapport à 2020, sont les autres appelés pour la "classicissima". (Belga)