Ils sont plusieurs, sur le circuit, à faire l'impasse sur les Jeux Olympiques, parmi lesquels les jeunes Dominic Thiem (ATP 8), demi-finaliste à Roland Garros, et Nick Kyrgios (ATP 18), ou encore le géant John Isner (ATP 17). Les raisons sont multiples: le tournoi olympique n'est pas intéressant, car il n'octroie pas de points pour le classement mondial, l'organisation semble boiteuse, la sécurité n'est pas garantie et last but not least, il y a le virus Zika. Yanina Wickmayer est consciente de la situation, mais la N.1 belge ne se voit pas renoncer. "Ce ne seront pas les Jeux Olympiques les plus parfaits de l'histoire, mais c'est un honneur de pouvoir y participer", expliqua-t-elle. "Les Jeux, ce n'est qu'une fois tous les quatre ans. Le virus Zika? Je crois que toute femme en a peur. Et c'est logique. En outre, on n'a pas encore pu effectuer suffisamment de recherches pour déterminer les conséquences exactes. Pour l'instant, elles ne se limitent qu'aux nouveau-nés. Maintenant, s'il faut commencer à s'arrêter à ça, mieux vaut rester à la maison. Moi en tout cas, à Rio, j'en ferai abstraction", ajouta Yanina, qui espère croiser Michael Phelps. "C'est mon idole sportive." (Belga)

Ils sont plusieurs, sur le circuit, à faire l'impasse sur les Jeux Olympiques, parmi lesquels les jeunes Dominic Thiem (ATP 8), demi-finaliste à Roland Garros, et Nick Kyrgios (ATP 18), ou encore le géant John Isner (ATP 17). Les raisons sont multiples: le tournoi olympique n'est pas intéressant, car il n'octroie pas de points pour le classement mondial, l'organisation semble boiteuse, la sécurité n'est pas garantie et last but not least, il y a le virus Zika. Yanina Wickmayer est consciente de la situation, mais la N.1 belge ne se voit pas renoncer. "Ce ne seront pas les Jeux Olympiques les plus parfaits de l'histoire, mais c'est un honneur de pouvoir y participer", expliqua-t-elle. "Les Jeux, ce n'est qu'une fois tous les quatre ans. Le virus Zika? Je crois que toute femme en a peur. Et c'est logique. En outre, on n'a pas encore pu effectuer suffisamment de recherches pour déterminer les conséquences exactes. Pour l'instant, elles ne se limitent qu'aux nouveau-nés. Maintenant, s'il faut commencer à s'arrêter à ça, mieux vaut rester à la maison. Moi en tout cas, à Rio, j'en ferai abstraction", ajouta Yanina, qui espère croiser Michael Phelps. "C'est mon idole sportive." (Belga)