"Le premier set n'a pas été évident. Il y a eu beaucoup de breaks. J'avais toujours des occasions sur son service, mais je commettais un peu trop de fautes pour véritablement me détacher", a-t-elle raconté à Belga. "Mais après le gain du premier set, j'ai réussi à hausser mon niveau et mon deuxième set a été nettement meilleur. J'ai su garder cette agressivité et la combiner à beaucoup d'efficacité. C'est encourageant pour la suite. J'avais déjà bien joué la semaine passée à Nottigham, mais Ali (Alison Van Uytvanck, sa fiancée, ndlr) était un peu trop forte en demi-finale. Néanmoins, cela m'avait donné confiance." Greet Minnen vise une première participation à Wimbledon après s'être inclinée au troisième tour des qualifications en 2019. Ce jeudi, elle retrouvera l'Américaine Varvara Lepchenko (WTA 156), 35 ans, ancienne N.19 de la hiérarchie, qu'elle a battue en janvier à Dubai pour se hisser dans le tableau final de l'Open d'Australie. "Ce ne sera pas un match facile", a-t-elle poursuivi. "Lepchenko joue aussi de manière très agressive. Elle est gauchère et a beaucoup d'expérience. J'avais gagné la dernière fois, oui, mais cela avait été très accroché (6-2, 3-6, 6-4, ndlr). J'espère que je réussirai à la battre une nouvelle fois. J'adore jouer sur gazon et Wimbledon est mon tournoi du Grand Chelem préféré. J'étais présente lorsqu'Ali avait battu Muguruza (en 2018, ndlr) et cela avait été un moment très spécial. C'est un tournoi particulier, empreint de beaucoup de tradition, et c'est quelque chose que j'apprécie." (Belga)

"Le premier set n'a pas été évident. Il y a eu beaucoup de breaks. J'avais toujours des occasions sur son service, mais je commettais un peu trop de fautes pour véritablement me détacher", a-t-elle raconté à Belga. "Mais après le gain du premier set, j'ai réussi à hausser mon niveau et mon deuxième set a été nettement meilleur. J'ai su garder cette agressivité et la combiner à beaucoup d'efficacité. C'est encourageant pour la suite. J'avais déjà bien joué la semaine passée à Nottigham, mais Ali (Alison Van Uytvanck, sa fiancée, ndlr) était un peu trop forte en demi-finale. Néanmoins, cela m'avait donné confiance." Greet Minnen vise une première participation à Wimbledon après s'être inclinée au troisième tour des qualifications en 2019. Ce jeudi, elle retrouvera l'Américaine Varvara Lepchenko (WTA 156), 35 ans, ancienne N.19 de la hiérarchie, qu'elle a battue en janvier à Dubai pour se hisser dans le tableau final de l'Open d'Australie. "Ce ne sera pas un match facile", a-t-elle poursuivi. "Lepchenko joue aussi de manière très agressive. Elle est gauchère et a beaucoup d'expérience. J'avais gagné la dernière fois, oui, mais cela avait été très accroché (6-2, 3-6, 6-4, ndlr). J'espère que je réussirai à la battre une nouvelle fois. J'adore jouer sur gazon et Wimbledon est mon tournoi du Grand Chelem préféré. J'étais présente lorsqu'Ali avait battu Muguruza (en 2018, ndlr) et cela avait été un moment très spécial. C'est un tournoi particulier, empreint de beaucoup de tradition, et c'est quelque chose que j'apprécie." (Belga)