"Je me suis levée avec cette gêne au mollet vendredi matin", raconte-t-elle. "C'est la raison pour laquelle je n'ai pas joué le double mixte en fin de journée. C'est une contracture, mais il fallait faire attention, car cela peut toujours devenir une déchirure. Je n'ai toutefois jamais songé à déclarer forfait. J'avais un bandage bien serré et je n'y ai pas pensé pendant le match. J'étais plus préoccupée par trouver des solutions pour essayer de la contrer. Mais je ne les ai pas trouvées." Elise Mertens était évidemment déçue. Déjà demi-finaliste à l'Australian Open et huitième de finaliste à Roland Garros, la Limbourgeoise aurait bien aimé aller plus loin sur le gazon londonien. "C'est frustrant. Mais c'est le sport. Malheureusement, cela se produit au troisième tour à Wimbledon. J'ai pourtant essayé de réagir, d'être plus agressive, de venir plus au filet. Cela m'a rapporté quelques points, mais j'ai fait trop de fautes. 6-2, 6-2, c'est sévère, mais je ne dois pas baisser les bras. Il reste encore des tournois cette année, encore un Grand Chelem. Et je vais bien me préparer. Mes prochains tournois seront San Jose, Montréal et Cincinnati", glisse encore la native de Louvain, qui a confirmé qu'elle jouera en double dames lundi avec la Néerlandaise Demi Schuurs. (Belga)

"Je me suis levée avec cette gêne au mollet vendredi matin", raconte-t-elle. "C'est la raison pour laquelle je n'ai pas joué le double mixte en fin de journée. C'est une contracture, mais il fallait faire attention, car cela peut toujours devenir une déchirure. Je n'ai toutefois jamais songé à déclarer forfait. J'avais un bandage bien serré et je n'y ai pas pensé pendant le match. J'étais plus préoccupée par trouver des solutions pour essayer de la contrer. Mais je ne les ai pas trouvées." Elise Mertens était évidemment déçue. Déjà demi-finaliste à l'Australian Open et huitième de finaliste à Roland Garros, la Limbourgeoise aurait bien aimé aller plus loin sur le gazon londonien. "C'est frustrant. Mais c'est le sport. Malheureusement, cela se produit au troisième tour à Wimbledon. J'ai pourtant essayé de réagir, d'être plus agressive, de venir plus au filet. Cela m'a rapporté quelques points, mais j'ai fait trop de fautes. 6-2, 6-2, c'est sévère, mais je ne dois pas baisser les bras. Il reste encore des tournois cette année, encore un Grand Chelem. Et je vais bien me préparer. Mes prochains tournois seront San Jose, Montréal et Cincinnati", glisse encore la native de Louvain, qui a confirmé qu'elle jouera en double dames lundi avec la Néerlandaise Demi Schuurs. (Belga)