"Je suis très content",a-t-il confié à Belga. "Wimbledon est un tournoi qui me tient très à c?ur. J'étais déjà heureux de pouvoir revenir ici après deux ans et atteindre pour la première fois la finale me fait énormément plaisir. Je ne suis pas bien entré dans la partie, j'ai vite été mené 3-0, mais ensuite, j'ai trouvé mon rythme. J'ai commencé à jouer, à mieux placer la balle et à le faire bouger, ce qui était primordial. Le deuxième set aurait pu aller dans tous les sens, mais j'ai su rester calme et me montrer le plus solide dans les moments importants". Alors qu'il semblait avoir fait le plus difficile en s'échappant à 7-5, 3-1, Joachim Gerard se retrouva ainsi embarqué dans un tie-break de folie de 34 points qui ne fut pas sans rappeler celui entre Björn Borg et John McEnroe dans la finale d'anthologie de l'édition de 1980 remportée en cinq sets par le Suédois. "J'ai dû me battre jusqu'au bout et j'avoue que je ne sais pas de combien de balles de match j'ai hérité (NdlR : 5 au total)", a-t-il souri. "Je savais si c'était égalité, si je devais sauver une balle de set ou si j'avais une balle de match, mais c'est tout. J'avais perdu le fil du score tellement c'était intense. Et je devais regarder le tableau d'affichage pour savoir quand il fallait tourner. Heureusement, même quand je commettais une grosse faute, je ne me suis pas déconcentré. Et c'est ce qui m'a permis de m'en sortir". (Belga)

"Je suis très content",a-t-il confié à Belga. "Wimbledon est un tournoi qui me tient très à c?ur. J'étais déjà heureux de pouvoir revenir ici après deux ans et atteindre pour la première fois la finale me fait énormément plaisir. Je ne suis pas bien entré dans la partie, j'ai vite été mené 3-0, mais ensuite, j'ai trouvé mon rythme. J'ai commencé à jouer, à mieux placer la balle et à le faire bouger, ce qui était primordial. Le deuxième set aurait pu aller dans tous les sens, mais j'ai su rester calme et me montrer le plus solide dans les moments importants". Alors qu'il semblait avoir fait le plus difficile en s'échappant à 7-5, 3-1, Joachim Gerard se retrouva ainsi embarqué dans un tie-break de folie de 34 points qui ne fut pas sans rappeler celui entre Björn Borg et John McEnroe dans la finale d'anthologie de l'édition de 1980 remportée en cinq sets par le Suédois. "J'ai dû me battre jusqu'au bout et j'avoue que je ne sais pas de combien de balles de match j'ai hérité (NdlR : 5 au total)", a-t-il souri. "Je savais si c'était égalité, si je devais sauver une balle de set ou si j'avais une balle de match, mais c'est tout. J'avais perdu le fil du score tellement c'était intense. Et je devais regarder le tableau d'affichage pour savoir quand il fallait tourner. Heureusement, même quand je commettais une grosse faute, je ne me suis pas déconcentré. Et c'est ce qui m'a permis de m'en sortir". (Belga)