Opposée à la Tunisienne Ons Jabeur, N.2 mondiale, Rybakina s'est imposée en trois sets 3-6, 6-2, 6-2 pour devenir la première joueuse kazakhe à remporter un tournoi du Grand Chelem. "J'étais super nerveuse avant le match, pendant le match, et je suis très contente que ce soit fini. Je n'ai jamais rien ressenti de tel", a confié Rybakina après la partie. Elle succède au palmarès à l'Australienne Ashleigh Barty qui a pris sa retraite en mars. "Pour dire la vérité, je ne pensais pas atteindre la deuxième semaine d'un Grand Chelem à Wimbledon. Alors remporter le tournoi, c'est vraiment incroyable. Je n'ai pas les mots pour dire à quel point je suis heureuse", a ajouté la joueuse qui n'avait encore jamais dépassé les quarts de finale d'un tournoi du Grand Chelem. En face, Jabeur était évidemment déçue après sa défaite dans la première finale de sa carrière en Grand Chelem. "Elena m'a volé mon titre, mais ça va !", a tenté de plaisanter la Tunisienne, surnommée "la Ministre du Bonheur" dans son pays. Elle a cependant reconnu être "vraiment triste", d'autant qu'elle "essaye d'être une source d'inspiration pour des générations" en Tunisie. (Belga)

Opposée à la Tunisienne Ons Jabeur, N.2 mondiale, Rybakina s'est imposée en trois sets 3-6, 6-2, 6-2 pour devenir la première joueuse kazakhe à remporter un tournoi du Grand Chelem. "J'étais super nerveuse avant le match, pendant le match, et je suis très contente que ce soit fini. Je n'ai jamais rien ressenti de tel", a confié Rybakina après la partie. Elle succède au palmarès à l'Australienne Ashleigh Barty qui a pris sa retraite en mars. "Pour dire la vérité, je ne pensais pas atteindre la deuxième semaine d'un Grand Chelem à Wimbledon. Alors remporter le tournoi, c'est vraiment incroyable. Je n'ai pas les mots pour dire à quel point je suis heureuse", a ajouté la joueuse qui n'avait encore jamais dépassé les quarts de finale d'un tournoi du Grand Chelem. En face, Jabeur était évidemment déçue après sa défaite dans la première finale de sa carrière en Grand Chelem. "Elena m'a volé mon titre, mais ça va !", a tenté de plaisanter la Tunisienne, surnommée "la Ministre du Bonheur" dans son pays. Elle a cependant reconnu être "vraiment triste", d'autant qu'elle "essaye d'être une source d'inspiration pour des générations" en Tunisie. (Belga)