Toujours sur le thème des langues étrangères... Un reporter suédois pose sa question en anglais à Eden Hazard, quand même censé maîtriser l'idiome vu sa vie à Londres depuis plusieurs années. Mais il répond en français, avec cette excuse un peu bidon : "Il fait chaud ici, je n'ai pas envie de parler anglais." Ce journaliste nous demande ensuite si c'est une façon, chez Hazard, de montrer aux Suédois qu'il n'a pas envie de les respecter deux jours avant le match contre eux. Rien de tout cela, évidemment. Le problème est que Hazard a toujours du mal avec cette langue et il a d'ailleurs dû se faire traduire l'un ou l'autre question posée en anglais.

C'est pour l'anecdote. Quant au jeu, au match, Marc Wilmots a été clair. Pas question de jouer pour le point (synonyme de qualification) contre la Suède. "C'est trop dangereux. Imagine que c'est 0-0 à dix minutes de la fin, tu as toujours la crainte de prendre un but, ce n'est pas bon. De toute façon, je n'ai pas les joueurs pour pratiquer un jeu attentiste. On jouera vers l'avant, comme on le fait toujours." Un discours qui a dû rassurer Hazard, qui avait déclaré quelques minutes plus tôt : "On jouera bas si le coach nous demande de jouer bas, mais nous, on a envie de jouer haut."

Pas question non plus de laisser Jan Vertonghen et Thomas Vermaelen sur le banc, de les préserver en vue des huitièmes de finale vu qu'ils ne sont qu'à une carte jaune d'une suspension. "On n'est pas qualifiés", a lancé Wilmots. "Donc, je mettrai la meilleure équipe possible." Et sa solution pour bloquer Zlatan Ibrahimovic : "Il faut le priver de ballons, c'est aussi simple que cela." Un Zlatan qui n'a pas été transcendant dans ses deux premiers matches : "Donc, attention au troisième", poursuit Wilmots. "Les grands joueurs se réveillent toujours." Pour finir par un "Zlatan a fait Paris".

Toujours sur le thème des langues étrangères... Un reporter suédois pose sa question en anglais à Eden Hazard, quand même censé maîtriser l'idiome vu sa vie à Londres depuis plusieurs années. Mais il répond en français, avec cette excuse un peu bidon : "Il fait chaud ici, je n'ai pas envie de parler anglais." Ce journaliste nous demande ensuite si c'est une façon, chez Hazard, de montrer aux Suédois qu'il n'a pas envie de les respecter deux jours avant le match contre eux. Rien de tout cela, évidemment. Le problème est que Hazard a toujours du mal avec cette langue et il a d'ailleurs dû se faire traduire l'un ou l'autre question posée en anglais.C'est pour l'anecdote. Quant au jeu, au match, Marc Wilmots a été clair. Pas question de jouer pour le point (synonyme de qualification) contre la Suède. "C'est trop dangereux. Imagine que c'est 0-0 à dix minutes de la fin, tu as toujours la crainte de prendre un but, ce n'est pas bon. De toute façon, je n'ai pas les joueurs pour pratiquer un jeu attentiste. On jouera vers l'avant, comme on le fait toujours." Un discours qui a dû rassurer Hazard, qui avait déclaré quelques minutes plus tôt : "On jouera bas si le coach nous demande de jouer bas, mais nous, on a envie de jouer haut."Pas question non plus de laisser Jan Vertonghen et Thomas Vermaelen sur le banc, de les préserver en vue des huitièmes de finale vu qu'ils ne sont qu'à une carte jaune d'une suspension. "On n'est pas qualifiés", a lancé Wilmots. "Donc, je mettrai la meilleure équipe possible." Et sa solution pour bloquer Zlatan Ibrahimovic : "Il faut le priver de ballons, c'est aussi simple que cela." Un Zlatan qui n'a pas été transcendant dans ses deux premiers matches : "Donc, attention au troisième", poursuit Wilmots. "Les grands joueurs se réveillent toujours." Pour finir par un "Zlatan a fait Paris".