À propos de la politique.

À la question des journalistes qui lui demandaient si "Les Diables, c'est une nouvelle Belgique ?" :
"Non, tout ça, ce sont des grands mots. C'est une resucée de la France en 1998. Certains pensent qu'on va être champions du monde, et donc ils cherchent des similitudes. On va arrêter de partir sur ce que des hommes politiques disent. Le mieux qu'ils aient à faire, c'est de ne pas parler de l'équipe nationale. Il y a d'autres problèmes en politique que de s'occuper de l'équipe nationale. Ou d'essayer de la "récupérer". Je suis très clair. Et à un moment je le dirai: "Taisez-vous sur l'équipe nationale. Moi je ne m'occupe pas de vos affaires, ne vous occupez pas des miennes. Ce serait très bien". Malheureusement il y a beaucoup de médias chez nous. Et le monde politique aime bien la presse. Moi j'aimerais bien de ne pas avoir la parole, car cela contrarie le travail que j'ai à faire avec mon groupe, ma tactique, ma vision. C'est ça qui m'intéresse, le reste ne m'occupe pas du tout."

Sur la N-VA qui dit que les Diables ne les intéressent pas :
"Vous me parlez de deux ou trois personnes, ce n'est pas l'opinion publique. Quand je vais dans la rue, je le constate: les gens ne pensent pas comme cela. Le peuple, ce n'est pas eux. Le peuple n'est pas fou, croyez-moi. "

Sur les politiciens venus serrer des mains sur le tarmac à Zaventem :
"Je ne dis rien. De temps en temps, le silence est d'or. "

À propos de football

.

Sur le niveau des Diables :
"Je vais remettre les choses en place. L'Espagne, l'Allemagne, l'Argentine, le Brésil, l'Italie, le Portugal, les Pays-Bas sont toutes des équipes plus fortes et expérimentées que nous. Mais sur un match, on peut battre tout le monde. Je ne vais pas à Rio avec une ambition de 5e mondial, mais avec celle de nous stabiliser dans les dix meilleurs mondiaux. Si on parvient à faire ça pendant cinq ou six ans, toute la Belgique, pays de onze millions d'habitants, pourra être fière de ses joueurs. Et moi, je serai très content."

À propos de marketing.

Sur la demande la plus folle qu'on lui a fait :
"Aller baptiser un tatou - la mascotte du Brésil - au zoo d'Anvers. Je n'ai pas besoin de cela. Mon travail, c'est l'équipe A, mais je fais bien plus que ça. Car je m'identifie à ce qu'on est en train de réaliser. Pour les jeunes aussi, plus tard. Le projet que je n'ai pas pu faire en politique, je suis en train de l'accomplir maintenant."

Sur son statut de troisième choix :
"J'ai trouvé malhonnête d'affirmer que je n'étais pas bon tactiquement. Et ceux qui ont jugé cela, n'avaient jamais mis un pied sur un terrain. Tout était là pour que je ne sois pas choisi: je n'ai pas la langue de bois, je fais ce que je veux et je suis indépendant. Ça ne plaît pas à tout le monde. Alors, oui, c'est une revanche, mais au plan tactique."

À propos de la politique. À la question des journalistes qui lui demandaient si "Les Diables, c'est une nouvelle Belgique ?" : "Non, tout ça, ce sont des grands mots. C'est une resucée de la France en 1998. Certains pensent qu'on va être champions du monde, et donc ils cherchent des similitudes. On va arrêter de partir sur ce que des hommes politiques disent. Le mieux qu'ils aient à faire, c'est de ne pas parler de l'équipe nationale. Il y a d'autres problèmes en politique que de s'occuper de l'équipe nationale. Ou d'essayer de la "récupérer". Je suis très clair. Et à un moment je le dirai: "Taisez-vous sur l'équipe nationale. Moi je ne m'occupe pas de vos affaires, ne vous occupez pas des miennes. Ce serait très bien". Malheureusement il y a beaucoup de médias chez nous. Et le monde politique aime bien la presse. Moi j'aimerais bien de ne pas avoir la parole, car cela contrarie le travail que j'ai à faire avec mon groupe, ma tactique, ma vision. C'est ça qui m'intéresse, le reste ne m'occupe pas du tout."Sur la N-VA qui dit que les Diables ne les intéressent pas : "Vous me parlez de deux ou trois personnes, ce n'est pas l'opinion publique. Quand je vais dans la rue, je le constate: les gens ne pensent pas comme cela. Le peuple, ce n'est pas eux. Le peuple n'est pas fou, croyez-moi. "Sur les politiciens venus serrer des mains sur le tarmac à Zaventem : "Je ne dis rien. De temps en temps, le silence est d'or. "À propos de football. Sur le niveau des Diables : "Je vais remettre les choses en place. L'Espagne, l'Allemagne, l'Argentine, le Brésil, l'Italie, le Portugal, les Pays-Bas sont toutes des équipes plus fortes et expérimentées que nous. Mais sur un match, on peut battre tout le monde. Je ne vais pas à Rio avec une ambition de 5e mondial, mais avec celle de nous stabiliser dans les dix meilleurs mondiaux. Si on parvient à faire ça pendant cinq ou six ans, toute la Belgique, pays de onze millions d'habitants, pourra être fière de ses joueurs. Et moi, je serai très content." À propos de marketing. Sur la demande la plus folle qu'on lui a fait : "Aller baptiser un tatou - la mascotte du Brésil - au zoo d'Anvers. Je n'ai pas besoin de cela. Mon travail, c'est l'équipe A, mais je fais bien plus que ça. Car je m'identifie à ce qu'on est en train de réaliser. Pour les jeunes aussi, plus tard. Le projet que je n'ai pas pu faire en politique, je suis en train de l'accomplir maintenant."Sur son statut de troisième choix : "J'ai trouvé malhonnête d'affirmer que je n'étais pas bon tactiquement. Et ceux qui ont jugé cela, n'avaient jamais mis un pied sur un terrain. Tout était là pour que je ne sois pas choisi: je n'ai pas la langue de bois, je fais ce que je veux et je suis indépendant. Ça ne plaît pas à tout le monde. Alors, oui, c'est une revanche, mais au plan tactique."