Son histoire est tatouée sur sa peau. Et ce n'est pas un roman à l'eau de rose. Chaque tatouage exprime une bonne dose de chagrin. Dans sa nuque, on peut lire " Paulo ", le nom de son père, décédé d'une tumeur au cerveau alors que Wesley Moraes n'avait que 9 ans. Sur son bras gauche, un dessin d'un père avec un enfant, autre hommage à l'homme qui lui a appris à jouer au football et à surmonter les coups durs. Et il y en a eu. Sur son biceps, on peut lire " Gustavo ", du nom du fils de sa soeur, décédé alors qu'il jouait déjà en Slovaquie.
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