Financièrement, la vente de Robin van Persie est une affaire en or pour le manager des Gunners Arsène Wenger. Pourtant, côté sportif, c'est une perte énorme pour Arsenal, surtout que le joueur n'a pas filé n'importe où, mais bien chez le rival et concurrent direct de Manchester United. "C'est ce qu'on voulait éviter à tout prix", avoue le manager français. "Mais honnêtement on n'a pas pu. J'aurais préféré le vendre à l'étranger, au PSG par exemple, plutôt qu'à Manchester United."

Point positif pour les Gunners, ils vont empocher un petit pactole pour leur Flying Dutchman. On parle d'une indemnité de transfert tournant autour des 28 millions d'euros, pour un joueur proche de la trentaine et qui entrait dans sa dernière année de contrat à Londres. "C'est le seul point de satisfaction, mais on ne joue pas avec l'argent sur le terrain", poursuit Wenger. "Perdre un joueur de cet acabit, c'est difficile. Malheureusement, il y a une réalité économique et la volonté du joueur. Il n'y a pas d'autre moyen que de le laisser partir. C'est une autre pilule à avaler, on en a avalé d'autres, on a toujours survécu, mais il a tout de même mis 30 buts en Championnat la saison passée."

Le manager d'Arsenal ne se retrouve pas démuni pour autant. Deux attaquants de qualité ont été transférés durant l'été : Olivier Giroud et Lukas Podolski. Le départ de RVP devrait permettre à l'avant-centre français d'avoir du temps de jeu, lui qui a encore tout à prouver après sa bonne saison avec Montpellier. "Ça va laisser plus de chances à Giroud, car quand van Persie est là, honnêtement c'est le premier que vous mettez sur la feuille de match, puis vous mettez les autres autour", conclut Wenger.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Financièrement, la vente de Robin van Persie est une affaire en or pour le manager des Gunners Arsène Wenger. Pourtant, côté sportif, c'est une perte énorme pour Arsenal, surtout que le joueur n'a pas filé n'importe où, mais bien chez le rival et concurrent direct de Manchester United. "C'est ce qu'on voulait éviter à tout prix", avoue le manager français. "Mais honnêtement on n'a pas pu. J'aurais préféré le vendre à l'étranger, au PSG par exemple, plutôt qu'à Manchester United." Point positif pour les Gunners, ils vont empocher un petit pactole pour leur Flying Dutchman. On parle d'une indemnité de transfert tournant autour des 28 millions d'euros, pour un joueur proche de la trentaine et qui entrait dans sa dernière année de contrat à Londres. "C'est le seul point de satisfaction, mais on ne joue pas avec l'argent sur le terrain", poursuit Wenger. "Perdre un joueur de cet acabit, c'est difficile. Malheureusement, il y a une réalité économique et la volonté du joueur. Il n'y a pas d'autre moyen que de le laisser partir. C'est une autre pilule à avaler, on en a avalé d'autres, on a toujours survécu, mais il a tout de même mis 30 buts en Championnat la saison passée." Le manager d'Arsenal ne se retrouve pas démuni pour autant. Deux attaquants de qualité ont été transférés durant l'été : Olivier Giroud et Lukas Podolski. Le départ de RVP devrait permettre à l'avant-centre français d'avoir du temps de jeu, lui qui a encore tout à prouver après sa bonne saison avec Montpellier. "Ça va laisser plus de chances à Giroud, car quand van Persie est là, honnêtement c'est le premier que vous mettez sur la feuille de match, puis vous mettez les autres autour", conclut Wenger. Sportfootmagazine.be, avec Belga