Walter Roelants a roulé sous la bannière de 'To Walk Again', l'association de Marc Herremans, l'ancien triathlète devenu paraplégique venant en aide aux personnes handicapées suite à des accidents. Mais aussi pour son fils, Joël, ancien motocrossman de renom, paralysé à vie depuis une chute à l'entraînement avant le Grand Prix d'Italie en 2014. "Quelqu'un qui sait bien rouler en moto traverse facilement les dunes, mais pour moi, c'était un travail difficile", a reconnu Roelants. "Les premiers jours, je suis parti trop vite et j'ai utilisé trop d'énergie dans les dunes. Vous êtes bloqué, vous creusez pendant une demi-heure et 50 mètres plus loin vous êtes à nouveau bloqué. Je me suis souvent demandé ce que je faisais, mais je n'ai jamais pensé à abandonner. J'ai toujours cherché des solutions. Mon fils Joel et 'To Walk Again ont été ma grande motivation. Je l'ai fait pour eux. Même si vous êtes fatigué, vous ne voulez pas abandonner: pour vous et pour ces personnes. Je suis content d'être arrivé à l'arrivée et d'avoir pu agiter le drapeau 'To Walk Again'". Malgré le bonheur d'avoir atteint son objectif, Roelants retient également l'aspect dangereux du Dakar. "J'ai vu la mort de près au moins trente fois", a-t-il précisé. "Au début, je roulais vite et de manière agressive. À un moment donné, je roulais à 165 kilomètres à l'heure dans le sable et une voiture m'a dépassé à moins d'un mètre. Le lendemain, vous commencez à conduire différemment." Après avoir participé à son premier Dakar, Roelants ne sait pas encore s'il sera de retour en 2022. "C'est possible mais je ne veux pas encore répondre. Posez-moi la question dans un mois et nous verrons." (Belga)

Walter Roelants a roulé sous la bannière de 'To Walk Again', l'association de Marc Herremans, l'ancien triathlète devenu paraplégique venant en aide aux personnes handicapées suite à des accidents. Mais aussi pour son fils, Joël, ancien motocrossman de renom, paralysé à vie depuis une chute à l'entraînement avant le Grand Prix d'Italie en 2014. "Quelqu'un qui sait bien rouler en moto traverse facilement les dunes, mais pour moi, c'était un travail difficile", a reconnu Roelants. "Les premiers jours, je suis parti trop vite et j'ai utilisé trop d'énergie dans les dunes. Vous êtes bloqué, vous creusez pendant une demi-heure et 50 mètres plus loin vous êtes à nouveau bloqué. Je me suis souvent demandé ce que je faisais, mais je n'ai jamais pensé à abandonner. J'ai toujours cherché des solutions. Mon fils Joel et 'To Walk Again ont été ma grande motivation. Je l'ai fait pour eux. Même si vous êtes fatigué, vous ne voulez pas abandonner: pour vous et pour ces personnes. Je suis content d'être arrivé à l'arrivée et d'avoir pu agiter le drapeau 'To Walk Again'". Malgré le bonheur d'avoir atteint son objectif, Roelants retient également l'aspect dangereux du Dakar. "J'ai vu la mort de près au moins trente fois", a-t-il précisé. "Au début, je roulais vite et de manière agressive. À un moment donné, je roulais à 165 kilomètres à l'heure dans le sable et une voiture m'a dépassé à moins d'un mètre. Le lendemain, vous commencez à conduire différemment." Après avoir participé à son premier Dakar, Roelants ne sait pas encore s'il sera de retour en 2022. "C'est possible mais je ne veux pas encore répondre. Posez-moi la question dans un mois et nous verrons." (Belga)