L'année 2021 commence de façon atypique pour Walter Roelants. Au lieu de profiter de la Nouvelle Année dans sa propre bulle à la maison, lui et son fils Axel Roelants sont à Djeddah où il a fait ses premiers mètres sur le Dakar samedi. "Ce court prologue était assez difficile. C'étaient de courts tronçons de quelques centaines de mètres chacun, où il fallait rouler par paliers. C'était aussi un enchevêtrement de pistes et de lignes différentes. Je l'ai abordé calmement, sinon j'aurais à la faute dès le départ. Demain, une véritable étape nous attend, qui sera un peu différent d'aujourd'hui. Une 89e place, je dois m'en satisfaire, mais j'aurais aimé faire mieux. C'est ce que c'est. Ce n'est qu'après quelques jours qu'on pourra dire quelque chose. Demain matin vers 5 heures, nous nous rendrons au départ de la première étape." (Belga)

L'année 2021 commence de façon atypique pour Walter Roelants. Au lieu de profiter de la Nouvelle Année dans sa propre bulle à la maison, lui et son fils Axel Roelants sont à Djeddah où il a fait ses premiers mètres sur le Dakar samedi. "Ce court prologue était assez difficile. C'étaient de courts tronçons de quelques centaines de mètres chacun, où il fallait rouler par paliers. C'était aussi un enchevêtrement de pistes et de lignes différentes. Je l'ai abordé calmement, sinon j'aurais à la faute dès le départ. Demain, une véritable étape nous attend, qui sera un peu différent d'aujourd'hui. Une 89e place, je dois m'en satisfaire, mais j'aurais aimé faire mieux. C'est ce que c'est. Ce n'est qu'après quelques jours qu'on pourra dire quelque chose. Demain matin vers 5 heures, nous nous rendrons au départ de la première étape." (Belga)