Ancien champion BLM en Motocross, Walter Roelants roule pour son fils et pour l'association de Marc Herremans 'To Walk Again'. Joël est en effet paralysé à vie depuis son accident au Grand Prix d'Italie en 2014. "J'arrive sur le tard", a confié Walter Roelants à cinq jours du départ. "À 21 ans, j'avais ma première moto et j'ai commencé les compétitions. Dans les années '80, j'ai été deux fois champion BLM. Puis quand mes enfants ont commencé, j'ai arrêté à 40 ans et je me suis investi d'une autre manière." C'est après le drame qu'a vécu son fils que Walter a repris la moto. "J'ai commencé par un enduro, puis j'en ai fait de plus en plus et j'ai rencontré des gens du Dakar. Leurs récits m'ont touché. Si je voulais le faire, c'était maintenant ou jamais. Mais cela reste un gros point d'interrogation parce qu'il s'agira de rouler dur et la navigation, c'est quelque chose de nouveau pour moi. De même que la technologie, ce n'est pas trop pour moi. C'est pour ça que je suis avec HT Rally, qui peuvent m'aider au bivouac.". Si Walter Roelants parvenait à rejoindre l'arrivée le 15 janvier à Jeddah, il sera le plus âgé à aller au bout d'un Dakar. Le dernier Belge à avoir terminé le Dakar en moto est Mikael Despontin (KTM) en 2013. Autre débutant, sur un buggy de l'équipe SRT Racing - celle de Fabian Lurquin -, Alexandre Leroy sera le copilote du Français Nicolas Delangue. "J'ai roulé au Maroc et au Rallye de Corse aussi dans la catégorie des voitures historiques. Le Rallye Raid, par contre, c'est vraiment nouveau pour moi. J'ai bien roulé au Rallye d'Andalousie cette année et la Hail Baja où nous avons fait la connaissance du sable et des dunes. Terminer sera notre objectif". Erwin et Olivier Imschoot (Optimus), père et fils, seront aussi des nouveaux venus sur le Daker. Le duo a l'habitude d'évoluer ensemble prenant même une 6e place au Maroc Desert Challenge en 2018. "J'ai fait le Rallye des Pharaons, et l'Africa Eco Race aussi", a confié Erwin Imschoot. À 62 ans, je fais le Dakar, c'est maintenant ou jamais. À cause du virus, la préparation a été loin d'être idéale. Depuis 2015, je roule avec mon fils, Olivier. Malgré mon expérience, je ne prends certainement pas le Dakar à la légère. Ce sera long et difficile. Notre objectif sera de terminer à notre rythme". Le dernier rallye disputé par Olivier date d'il y a un an et demi. "C'est un rêve pour mon père et moi. C'est quelque chose que l'on va pouvoir barrer sur notre liste. On va essayer de faire quelque chose de bien." (Belga)

Ancien champion BLM en Motocross, Walter Roelants roule pour son fils et pour l'association de Marc Herremans 'To Walk Again'. Joël est en effet paralysé à vie depuis son accident au Grand Prix d'Italie en 2014. "J'arrive sur le tard", a confié Walter Roelants à cinq jours du départ. "À 21 ans, j'avais ma première moto et j'ai commencé les compétitions. Dans les années '80, j'ai été deux fois champion BLM. Puis quand mes enfants ont commencé, j'ai arrêté à 40 ans et je me suis investi d'une autre manière." C'est après le drame qu'a vécu son fils que Walter a repris la moto. "J'ai commencé par un enduro, puis j'en ai fait de plus en plus et j'ai rencontré des gens du Dakar. Leurs récits m'ont touché. Si je voulais le faire, c'était maintenant ou jamais. Mais cela reste un gros point d'interrogation parce qu'il s'agira de rouler dur et la navigation, c'est quelque chose de nouveau pour moi. De même que la technologie, ce n'est pas trop pour moi. C'est pour ça que je suis avec HT Rally, qui peuvent m'aider au bivouac.". Si Walter Roelants parvenait à rejoindre l'arrivée le 15 janvier à Jeddah, il sera le plus âgé à aller au bout d'un Dakar. Le dernier Belge à avoir terminé le Dakar en moto est Mikael Despontin (KTM) en 2013. Autre débutant, sur un buggy de l'équipe SRT Racing - celle de Fabian Lurquin -, Alexandre Leroy sera le copilote du Français Nicolas Delangue. "J'ai roulé au Maroc et au Rallye de Corse aussi dans la catégorie des voitures historiques. Le Rallye Raid, par contre, c'est vraiment nouveau pour moi. J'ai bien roulé au Rallye d'Andalousie cette année et la Hail Baja où nous avons fait la connaissance du sable et des dunes. Terminer sera notre objectif". Erwin et Olivier Imschoot (Optimus), père et fils, seront aussi des nouveaux venus sur le Daker. Le duo a l'habitude d'évoluer ensemble prenant même une 6e place au Maroc Desert Challenge en 2018. "J'ai fait le Rallye des Pharaons, et l'Africa Eco Race aussi", a confié Erwin Imschoot. À 62 ans, je fais le Dakar, c'est maintenant ou jamais. À cause du virus, la préparation a été loin d'être idéale. Depuis 2015, je roule avec mon fils, Olivier. Malgré mon expérience, je ne prends certainement pas le Dakar à la légère. Ce sera long et difficile. Notre objectif sera de terminer à notre rythme". Le dernier rallye disputé par Olivier date d'il y a un an et demi. "C'est un rêve pour mon père et moi. C'est quelque chose que l'on va pouvoir barrer sur notre liste. On va essayer de faire quelque chose de bien." (Belga)