Votre décision de quitter le poste de sélectionneur des Diablotins en pleine campagne de qualification pour les championnats d'Europe, alors que les Espoirs occupaient la tête de leur groupe devant l'Allemagne, a pu surprendre. Vous mûrissiez votre décision depuis longtemps ?

Non, pas du tout, c'est une opportunité qui s'est présentée en décembre. Je me suis laissé le temps de la réflexion et j'ai finalement décidé d'accepter. J'ai toujours aimé les challenges. Mais je vais vous le dire franchement, j'avais initialement postulé pour être directeur technique de la Fédération belge. À partir du moment où la candidature était ouverte, je n'avais pas de raison de ne pas le faire. Parce que j'avais cette envie d'évoluer dans mon rôle. Visiblement, dans un futur immédiat, ce n'était pas possible.

J'ai longuement discuté avec Roberto Martinez, avec Mehdi Bayat aussi, et je suis content qu'on se soit dit les choses. C'était une discussion très constructive, très honnête. Mais Roberto préférait, à ce stade, me voir sur le terrain. Il me trouvait encore trop jeune pour m'imaginer à ce poste-là. Un discours qui s'inscrit, encore une fois, dans une relation qui a toujours été très franche entre nous. Je n'ai pas d'amertume.

Difficile malgré tout et dans ce cas de figure de ne pas vous imaginez déçu de ne pas avoir été plus ouvertement retenu au moment d'annoncer votre départ pour Chypre après 8 ans de bons et loyaux services ?

Évidemment que, quelque part, dans un coin de ma tête, j'aurais bien voulu qu'on me retienne un peu plus... C'est humain, je crois. Mais avec les années qui passent, tu apprends à gérer ce genre de situation de manière un peu plus cool. Avant, je ne pensais qu'au travail, j'étais un obstiné. C'est ce qui s'est passé après Courtrai. Je suis passé à côté de certaines choses humainement à cause de ça. Aujourd'hui, je recherche plus le plaisir. J'ai appris à tirer le positif d'une situation délicate.

Je pars donc de la Fédération avec un bon sentiment. Et puis, on ne s'est pas dit adieu, on s'est dit : " à bientôt ". Ils savent que je suis un fidèle, ils connaissent ma passion. La seule chose que je regrette, à la limite, c'est de ne pas avoir pu expliquer mon choix aux joueurs autrement que par WhatsApp. Parce que j'avais une relation très forte avec eux.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Johan Walem dans votre Sport/Foot Magazine

Votre décision de quitter le poste de sélectionneur des Diablotins en pleine campagne de qualification pour les championnats d'Europe, alors que les Espoirs occupaient la tête de leur groupe devant l'Allemagne, a pu surprendre. Vous mûrissiez votre décision depuis longtemps ?Non, pas du tout, c'est une opportunité qui s'est présentée en décembre. Je me suis laissé le temps de la réflexion et j'ai finalement décidé d'accepter. J'ai toujours aimé les challenges. Mais je vais vous le dire franchement, j'avais initialement postulé pour être directeur technique de la Fédération belge. À partir du moment où la candidature était ouverte, je n'avais pas de raison de ne pas le faire. Parce que j'avais cette envie d'évoluer dans mon rôle. Visiblement, dans un futur immédiat, ce n'était pas possible. J'ai longuement discuté avec Roberto Martinez, avec Mehdi Bayat aussi, et je suis content qu'on se soit dit les choses. C'était une discussion très constructive, très honnête. Mais Roberto préférait, à ce stade, me voir sur le terrain. Il me trouvait encore trop jeune pour m'imaginer à ce poste-là. Un discours qui s'inscrit, encore une fois, dans une relation qui a toujours été très franche entre nous. Je n'ai pas d'amertume.Difficile malgré tout et dans ce cas de figure de ne pas vous imaginez déçu de ne pas avoir été plus ouvertement retenu au moment d'annoncer votre départ pour Chypre après 8 ans de bons et loyaux services ?Évidemment que, quelque part, dans un coin de ma tête, j'aurais bien voulu qu'on me retienne un peu plus... C'est humain, je crois. Mais avec les années qui passent, tu apprends à gérer ce genre de situation de manière un peu plus cool. Avant, je ne pensais qu'au travail, j'étais un obstiné. C'est ce qui s'est passé après Courtrai. Je suis passé à côté de certaines choses humainement à cause de ça. Aujourd'hui, je recherche plus le plaisir. J'ai appris à tirer le positif d'une situation délicate. Je pars donc de la Fédération avec un bon sentiment. Et puis, on ne s'est pas dit adieu, on s'est dit : " à bientôt ". Ils savent que je suis un fidèle, ils connaissent ma passion. La seule chose que je regrette, à la limite, c'est de ne pas avoir pu expliquer mon choix aux joueurs autrement que par WhatsApp. Parce que j'avais une relation très forte avec eux.Retrouvez l'intégralité de l'interview de Johan Walem dans votre Sport/Foot Magazine