Pour la première saison de Vukomanovic comme T2 du Standard, les Rouches ont signé un départ de rêve avant de s'écrouler en fin de championnat : "Le tournant décisif s'est produit à Anderlecht", explique le Serbe. "En première mi-temps, il n'y avait qu'une équipe sur le terrain : le Standard. Au repos, c'était 0-1 au lieu de 0-3. Le Standard avait raté de nombreuses occasions de tuer le match. On a payé la note au prix fort après le repos. Le Standard n'a pas su gérer les événements du début à la fin de la saison".

"La donne a changé cette saison avec beaucoup de départs et de renforts tardifs. Il nous est arrivé d'installer deux gardiens sur le banc car nous n'avions pas assez de joueurs. A partir de là, les choses ont tardé à se mettre en place". Pourtant Vukomanovic ne jette pas la pierre au coach israélien : "Guy Luzon est et reste un grand coach. Je reste en contact avec lui. La situation était délicate au classement général et la direction a préféré changer de cap. J'ai adoré travailler avec Luzon mais je suis sous contrat au Standard. La situation était très compliquée et le plus facile aurait été de vider mon casier et de rentrer chez moi. Mais ce n'est pas du tout dans mon caractère. Je n'abandonne jamais. Et je n'avais pas l'intention de laisser tomber le Standard. Là, je me suis dit: - Si je renonce, je suis un grand zéro. Quand le Standard m'a demandé de dépanner, j'ai réfléchi cinq minutes, pas plus car nous n'avions que deux entraînements avant de recevoir Séville".

Par Pierre Bilic

Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Ivan Vukomanovic dans votre Sport/Foot Magazine

Pour la première saison de Vukomanovic comme T2 du Standard, les Rouches ont signé un départ de rêve avant de s'écrouler en fin de championnat : "Le tournant décisif s'est produit à Anderlecht", explique le Serbe. "En première mi-temps, il n'y avait qu'une équipe sur le terrain : le Standard. Au repos, c'était 0-1 au lieu de 0-3. Le Standard avait raté de nombreuses occasions de tuer le match. On a payé la note au prix fort après le repos. Le Standard n'a pas su gérer les événements du début à la fin de la saison"."La donne a changé cette saison avec beaucoup de départs et de renforts tardifs. Il nous est arrivé d'installer deux gardiens sur le banc car nous n'avions pas assez de joueurs. A partir de là, les choses ont tardé à se mettre en place". Pourtant Vukomanovic ne jette pas la pierre au coach israélien : "Guy Luzon est et reste un grand coach. Je reste en contact avec lui. La situation était délicate au classement général et la direction a préféré changer de cap. J'ai adoré travailler avec Luzon mais je suis sous contrat au Standard. La situation était très compliquée et le plus facile aurait été de vider mon casier et de rentrer chez moi. Mais ce n'est pas du tout dans mon caractère. Je n'abandonne jamais. Et je n'avais pas l'intention de laisser tomber le Standard. Là, je me suis dit: - Si je renonce, je suis un grand zéro. Quand le Standard m'a demandé de dépanner, j'ai réfléchi cinq minutes, pas plus car nous n'avions que deux entraînements avant de recevoir Séville".Par Pierre BilicRetrouvez l'intégralité de l'interview d'Ivan Vukomanovic dans votre Sport/Foot Magazine