Aster Vranckx à propos...

...de l'école : "Les humanités générales étaient trop dures. Je n'étudiais pas assez. Je me suis tourné vers les techniques mais je ne suis pas doué en maths. Il restait les professionnelles, option bureau. C'était la seule option que je pouvais combiner avec l'école de sport de haut niveau. Et plus vite j'aurai fini mes études, mieux ce sera. J'ai toujours dit à mes parents que l'école ne faisait pas partie de mes ambitions. C'est le football. C'est comme ça que je veux réussir. Mais il me faut quand même un diplôme."

...de son premier match de D1A à Anderlecht : "J'étais tranquillement sur le banc, sans imaginer entrer au jeu. Alec Van Hoorenbeeck était en train de s'échauffer quand on m'a crié de me préparer en vitesse. Je n'avais même pas enfilé mes protège-tibias et j'étais tellement nerveux que je n'arrivais pas à nouer mes lacets. Il m'a fallu un moment pour être prêt et l'entraîneur n'arrêtait pas de crier. Il y a même une photo de la scène. On voit le kiné essayer de me calmer. Sur le terrain, tout a été mieux. J'ai surtout essayé de tenir mon adversaire de près, de ne pas le laisser pivoter. Au fond, exactement ce que je faisais à l'entraînement."

...des comparaisons flatteuses avec Witsel, Dembélé ou Tielemans : "Avant, je trouvais que je ressemblais plutôt à Mousa Dembélé: je portais beaucoup le ballon et j'utilisais ma condition physique. Je jouais déjà comme ça en jeunes. Mais ce n'est plus possible en professionnels car si on passe un homme, on est fauché par le suivant. J'ai donc appris à céder plus vite le ballon. En ce sens, je ressemble plus à Witsel, qui joue très simplement et assure la récupération du ballon. Je trouve la comparaison avec Tielemans moins fondée car il a un tout autre style de jeu."

Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Aster Vranckx dans votre Sport/Foot Magazine

Aster Vranckx à propos......de l'école : "Les humanités générales étaient trop dures. Je n'étudiais pas assez. Je me suis tourné vers les techniques mais je ne suis pas doué en maths. Il restait les professionnelles, option bureau. C'était la seule option que je pouvais combiner avec l'école de sport de haut niveau. Et plus vite j'aurai fini mes études, mieux ce sera. J'ai toujours dit à mes parents que l'école ne faisait pas partie de mes ambitions. C'est le football. C'est comme ça que je veux réussir. Mais il me faut quand même un diplôme."...de son premier match de D1A à Anderlecht : "J'étais tranquillement sur le banc, sans imaginer entrer au jeu. Alec Van Hoorenbeeck était en train de s'échauffer quand on m'a crié de me préparer en vitesse. Je n'avais même pas enfilé mes protège-tibias et j'étais tellement nerveux que je n'arrivais pas à nouer mes lacets. Il m'a fallu un moment pour être prêt et l'entraîneur n'arrêtait pas de crier. Il y a même une photo de la scène. On voit le kiné essayer de me calmer. Sur le terrain, tout a été mieux. J'ai surtout essayé de tenir mon adversaire de près, de ne pas le laisser pivoter. Au fond, exactement ce que je faisais à l'entraînement."...des comparaisons flatteuses avec Witsel, Dembélé ou Tielemans : "Avant, je trouvais que je ressemblais plutôt à Mousa Dembélé: je portais beaucoup le ballon et j'utilisais ma condition physique. Je jouais déjà comme ça en jeunes. Mais ce n'est plus possible en professionnels car si on passe un homme, on est fauché par le suivant. J'ai donc appris à céder plus vite le ballon. En ce sens, je ressemble plus à Witsel, qui joue très simplement et assure la récupération du ballon. Je trouve la comparaison avec Tielemans moins fondée car il a un tout autre style de jeu."Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Aster Vranckx dans votre Sport/Foot Magazine