Wouter Vrancken à propos...

...de l'opération Mains Propres et la réputation de Malines : "Je pense que tout le monde sait que peu de joueurs de ce noyau étaient au club durant la période concernée par l'opération. Moi y compris. Il serait donc ridicule de nous en tenir responsables. Je suppose aussi que des employeurs potentiels font bien leurs devoirs avant le recrutement. Joueurs et staff se concentrent sur le sport. C'est ce qui fait notre force. Les équipes qui se sont laissé entraîner dans des joutes verbales se sont tiré une balle dans le pied."

....de l'incroyable année 2019 : "Nous avons gagné tout ce qui était à notre portée, malgré ce qui s'est passé. Grâce à mes joueurs en premier lieu. En fait, ma carrière d'entraîneur a été très rapide : quelques promotions en provinciale avec Gravelo, puis en nationales avec THES. Je n'ai eu un coup de frein qu'à Lommel car je sentais que j'avais besoin de franchir un nouveau cap. Je voulais savoir ce dont j'étais capable au plus haut niveau et j'ai accepté un poste d'adjoint à Courtrai. Mes médailles sont accrochées dans mon bureau à la maison. Je n'ai rien gagné dans ma carrière de joueur, hein! Il faut pouvoir savourer des moments pareils. Sinon, on ne pense qu'à la mission suivante et on finit par être rongé par le stress."

...de son style de coaching : "Je parle beaucoup aux joueurs et je leur montre des vidéos. Surtout, je ne peux pas attendre en match quelque chose qui n'a pas été entraîné. Notre groupe est formé depuis un an et demi. Il connaît mes accents. Un engagement à 100% à l'entraînement est crucial. En plus, l'esprit de groupe est fantastique depuis le début et il entraîne les nouveaux. J'aime les équipes qui s'appuient sur l'enthousiasme."

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