"Oui, c'est le genre de match qui peut éventuellement lancer ma saison", a-t-il confié après sa victoire 6-4, 6-4. "Parfois, il ne faut pas grand-chose, un petit déclic. J'ai pour ma part toujours besoin d'avoir des matches dans les jambes, des victoires. En tout cas, j'ai le sentiment de refaire de meilleurs matches. Je pose et j'impose de plus en plus mon jeu. Je me mets de plus en plus dans une bonne position pour gagner. Parfois, cela ne passera pas encore, mais j'élève mon niveau, afin de retrouver cette constance que j'avais il y a peu. C'est la clé. Et cela passe par des victoires comme ici à Montpellier. Il y a encore du déchet, mais cela va dans le bon sens." David Goffin s'est aussi exprimé sur la difficulté que rencontrent pour l'instant les joueurs et les joueuses à voyager sur le circuit avec la pandémie du Covid-19. Et qui force certains, comme le Français Gilles Simon (ATP 68), 36 ans, ancien N.6 mondial, à poser temporairement sa raquette, "le c?ur n'y étant plus du tout", comme il l'a confié sur Twitter. "Je le comprends tout à fait", a-t-il indiqué. "Dans chaque pays, les restrictions sont différentes. Voyager devient très compliqué et même très cher en fonction des différents tournois et continents. Il faut remplir des tas de dossiers pour prendre parfois un vol d'une heure. On ne peut pas voyager avec notre famille. Ici, j'ai droit à deux personnes et j'ai donc choisi Stéphanie et Patrice Wauthier, mon kiné. On est parfois obligé de rester à l'hôtel, on ne peut pas faire une sortie pour s'aérer l'esprit ou aller au restaurant. J'ai eu très dur l'an dernier à Roland-Garros, où il faisait froid et pluvieux. La coupure, fin de l'année, m'a fait du bien. J'avais besoin d'un peu de vacances pour me remotiver et essayer de prendre la situation avec un peu plus de légèreté. Et je comprends qu'il n'est pas évident pour certains joueurs de trouver la motivation." (Belga)

"Oui, c'est le genre de match qui peut éventuellement lancer ma saison", a-t-il confié après sa victoire 6-4, 6-4. "Parfois, il ne faut pas grand-chose, un petit déclic. J'ai pour ma part toujours besoin d'avoir des matches dans les jambes, des victoires. En tout cas, j'ai le sentiment de refaire de meilleurs matches. Je pose et j'impose de plus en plus mon jeu. Je me mets de plus en plus dans une bonne position pour gagner. Parfois, cela ne passera pas encore, mais j'élève mon niveau, afin de retrouver cette constance que j'avais il y a peu. C'est la clé. Et cela passe par des victoires comme ici à Montpellier. Il y a encore du déchet, mais cela va dans le bon sens." David Goffin s'est aussi exprimé sur la difficulté que rencontrent pour l'instant les joueurs et les joueuses à voyager sur le circuit avec la pandémie du Covid-19. Et qui force certains, comme le Français Gilles Simon (ATP 68), 36 ans, ancien N.6 mondial, à poser temporairement sa raquette, "le c?ur n'y étant plus du tout", comme il l'a confié sur Twitter. "Je le comprends tout à fait", a-t-il indiqué. "Dans chaque pays, les restrictions sont différentes. Voyager devient très compliqué et même très cher en fonction des différents tournois et continents. Il faut remplir des tas de dossiers pour prendre parfois un vol d'une heure. On ne peut pas voyager avec notre famille. Ici, j'ai droit à deux personnes et j'ai donc choisi Stéphanie et Patrice Wauthier, mon kiné. On est parfois obligé de rester à l'hôtel, on ne peut pas faire une sortie pour s'aérer l'esprit ou aller au restaurant. J'ai eu très dur l'an dernier à Roland-Garros, où il faisait froid et pluvieux. La coupure, fin de l'année, m'a fait du bien. J'avais besoin d'un peu de vacances pour me remotiver et essayer de prendre la situation avec un peu plus de légèreté. Et je comprends qu'il n'est pas évident pour certains joueurs de trouver la motivation." (Belga)