Le lauréat sera connu en mêlant le résultat du vote des lecteurs et celui de la rédaction, valant chacun pour 50% du résultat final. Tout de suite, place aux cinq nommés de cette cuvée d'avril.

Theo Bongonda (KRC Genk)

Étincelant à l'automne, dans le creux par la suite, le dynamiteur gaucher du Racing semble être le baromètre d'une équipe qui ne performe jamais aussi bien que quand il est à son meilleur niveau. Homme du match lors de la finale de la Coupe, il a planté trois buts et délivré deux passes décisives en quatre sorties lors de ce mois d'avril.

Michael Frey (Waasland-Beveren)

Si les pensionnaires du Freethiel peuvent encore croire à un avenir au sein de l'élite, c'est en grande partie grâce à leur puncheur suisse. Un colosse infatigable, cauchemar des défenseurs, qui facture cinq buts lors de ses quatre matches du mois, dont un triplé finalement inutile contre Courtrai.

Jackson Muleka (Standard)

Après avoir été sauvé par João Klauss, le Standard a mis son destin offensif entre les pieds, mais surtout au bout du front de son sniper congolais. Gand, Eupen, le Beerschot, puis Genk : tous ont dû s'incliner face au flair exceptionnel de l'ancien du TP Mazembe dans la surface. Quatre matches, quatre buts.

Vadis Odjidja-Ofoe (La Gantoise)

À quelle place auraient fini les Buffalos s'ils n'avaient pas dû se passer aussi longtemps des services de leur chef d'orchestre ? Avec le brassard autour du bras, mais surtout un but et trois passes décisives au compteur en trois matches à peine, son sens du jeu et sa vista font des ravages à chaque apparition.

Albert Sambi Lokonga (RSC Anderlecht)

Son but face à Bruges, une frappe surprenante qui déroute Simon Mignolet, serait un bilan réducteur d'un mois d'avril mené la tête haute et conclu avec un bilan parfait. En plus d'avoir appris à défendre jusque dans sa surface, le cerveau du jeu mauve conserve le ballon, fait jouer ses partenaires et gère de mieux en mieux le tempo.

Le lauréat sera connu en mêlant le résultat du vote des lecteurs et celui de la rédaction, valant chacun pour 50% du résultat final. Tout de suite, place aux cinq nommés de cette cuvée d'avril.Étincelant à l'automne, dans le creux par la suite, le dynamiteur gaucher du Racing semble être le baromètre d'une équipe qui ne performe jamais aussi bien que quand il est à son meilleur niveau. Homme du match lors de la finale de la Coupe, il a planté trois buts et délivré deux passes décisives en quatre sorties lors de ce mois d'avril.Si les pensionnaires du Freethiel peuvent encore croire à un avenir au sein de l'élite, c'est en grande partie grâce à leur puncheur suisse. Un colosse infatigable, cauchemar des défenseurs, qui facture cinq buts lors de ses quatre matches du mois, dont un triplé finalement inutile contre Courtrai.Après avoir été sauvé par João Klauss, le Standard a mis son destin offensif entre les pieds, mais surtout au bout du front de son sniper congolais. Gand, Eupen, le Beerschot, puis Genk : tous ont dû s'incliner face au flair exceptionnel de l'ancien du TP Mazembe dans la surface. Quatre matches, quatre buts.À quelle place auraient fini les Buffalos s'ils n'avaient pas dû se passer aussi longtemps des services de leur chef d'orchestre ? Avec le brassard autour du bras, mais surtout un but et trois passes décisives au compteur en trois matches à peine, son sens du jeu et sa vista font des ravages à chaque apparition.Son but face à Bruges, une frappe surprenante qui déroute Simon Mignolet, serait un bilan réducteur d'un mois d'avril mené la tête haute et conclu avec un bilan parfait. En plus d'avoir appris à défendre jusque dans sa surface, le cerveau du jeu mauve conserve le ballon, fait jouer ses partenaires et gère de mieux en mieux le tempo.