Samedi, en Coupe d'Angleterre, Jelle Vossen foulera la pelouse de l'Etihad Stadium de Manchester City. Il pourrait même y être opposé à Vincent Kompany, si celui-ci n'est pas laissé au repos.

Ces éventuelles retrouvailles ne lui feront pas penser à sa non-sélection pour la Coupe du monde au Brésil. "C'est quelque chose que je n'ai toujours pas avalé", admet-il. "Pour une raison toute simple: je n'ai pas bien joué parce que je n'étais pas aligné à ma meilleure place et parce que Genk a commis des erreurs. C'est quelque chose que je n'admets pas et qui aurait pu être évité. Alors, j'aurais eu une véritable chance d'être sélectionné. Mais Divock Origi s'est très bien débrouillé, je dois être humble et admettre qu'il a mérité sa sélection."

N'empêche, ça lui reste en travers de la gorge. "Je me souviens d'une interview de Marc Wilmots et Vital Borkelmans à qui on demandait qui était le meilleur finisseur de D1", dit-il. "Ils avaient répondu: Jelle Vossen. Je ne peux donc qu'en conclure que c'est ce qui s'est passé à Genk qui m'a coûté ma sélection. Sans quoi on m'aurait pris car le sens du but, on ne le perd jamais. Mais bon, je m'y attendais un peu. Wilmots ne m'a jamais accordé de véritable chance en match de qualification. C'est un signe qui ne trompe pas non plus.

Je ne cache pas que je me suis senti très mal. Les derniers mois à Genk furent particulièrement difficiles. Je n'étais plus moi-même, j'allais à l'entraînement avec des pieds de plomb. Quand on en arrive là, on comprend qu'on a besoin de changer d'air."

Par Jan Hauspie, à Middlesbrough

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Jelle Vossen dans votre Sport/Foot Magazine

Samedi, en Coupe d'Angleterre, Jelle Vossen foulera la pelouse de l'Etihad Stadium de Manchester City. Il pourrait même y être opposé à Vincent Kompany, si celui-ci n'est pas laissé au repos. Ces éventuelles retrouvailles ne lui feront pas penser à sa non-sélection pour la Coupe du monde au Brésil. "C'est quelque chose que je n'ai toujours pas avalé", admet-il. "Pour une raison toute simple: je n'ai pas bien joué parce que je n'étais pas aligné à ma meilleure place et parce que Genk a commis des erreurs. C'est quelque chose que je n'admets pas et qui aurait pu être évité. Alors, j'aurais eu une véritable chance d'être sélectionné. Mais Divock Origi s'est très bien débrouillé, je dois être humble et admettre qu'il a mérité sa sélection." N'empêche, ça lui reste en travers de la gorge. "Je me souviens d'une interview de Marc Wilmots et Vital Borkelmans à qui on demandait qui était le meilleur finisseur de D1", dit-il. "Ils avaient répondu: Jelle Vossen. Je ne peux donc qu'en conclure que c'est ce qui s'est passé à Genk qui m'a coûté ma sélection. Sans quoi on m'aurait pris car le sens du but, on ne le perd jamais. Mais bon, je m'y attendais un peu. Wilmots ne m'a jamais accordé de véritable chance en match de qualification. C'est un signe qui ne trompe pas non plus. Je ne cache pas que je me suis senti très mal. Les derniers mois à Genk furent particulièrement difficiles. Je n'étais plus moi-même, j'allais à l'entraînement avec des pieds de plomb. Quand on en arrive là, on comprend qu'on a besoin de changer d'air."Par Jan Hauspie, à MiddlesbroughRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Jelle Vossen dans votre Sport/Foot Magazine