"Nous devons mettre en perspective ces deux rencontres de préparation", tempère toutefois Dominique Baeyens. "Il ne faut pas les minimiser non plus. Nous avons peut-être joué là notre meilleur match de préparation. Cela donne un signal positif sur la motivation des joueurs et cela démontre aussi qu'ils sont prêts. Nous avons un degré de confiance énorme et il n'a pas fallu beaucoup s'adapter depuis l'Euro en octobre en Bulgarie puisque le noyau est à peu près le même. Notre état d'esprit est meilleur à présent. L'objectif sera très simple. Etre puissant et prendre les risques nécessaires pour gagner des matches. Nous sommes outsiders, c'est logique. Nous sommes seulement la 8e nation de ce tournoi. Cela peut-être un avantage de ne pas être favori. Il n'y a aucune pression sur nos épaules, au contraire par exemple de l'Allemagne qui organise le tournoi." Ce tournoi de qualification olympique de volley-ball se dispute du 4 au 10 janvier à Berlin. Les Red Dragons rencontreront successivement l'Allemagne le mardi 5 janvier, la Pologne le jeudi 7 janvier, et la Serbie le vendredi 8 janvier. Les deux premiers de chaque groupe se hissent en demi-finales. Le vainqueur du tournoi se rendra aux JO de Rio (5-21 août). Les 2e et 3e iront au tournoi qualificatif du Japon en mai où trois billets seront disponibles. "L'Allemagne, la Pologne et la Serbie, sont sortis très déçus de leur Euro et veulent rattraper le coup", poursuit Dominique Baeyens. "La Pologne est championne du monde et c'est tout ou rien pour elle. La Serbie a une grande tradition de volley. Nous avons une chance contre chacune de ces équipes. Et la Belgique peut réserver l'une ou l'autre surprise parce que nous avons une très belle équipe." (Belga)

"Nous devons mettre en perspective ces deux rencontres de préparation", tempère toutefois Dominique Baeyens. "Il ne faut pas les minimiser non plus. Nous avons peut-être joué là notre meilleur match de préparation. Cela donne un signal positif sur la motivation des joueurs et cela démontre aussi qu'ils sont prêts. Nous avons un degré de confiance énorme et il n'a pas fallu beaucoup s'adapter depuis l'Euro en octobre en Bulgarie puisque le noyau est à peu près le même. Notre état d'esprit est meilleur à présent. L'objectif sera très simple. Etre puissant et prendre les risques nécessaires pour gagner des matches. Nous sommes outsiders, c'est logique. Nous sommes seulement la 8e nation de ce tournoi. Cela peut-être un avantage de ne pas être favori. Il n'y a aucune pression sur nos épaules, au contraire par exemple de l'Allemagne qui organise le tournoi." Ce tournoi de qualification olympique de volley-ball se dispute du 4 au 10 janvier à Berlin. Les Red Dragons rencontreront successivement l'Allemagne le mardi 5 janvier, la Pologne le jeudi 7 janvier, et la Serbie le vendredi 8 janvier. Les deux premiers de chaque groupe se hissent en demi-finales. Le vainqueur du tournoi se rendra aux JO de Rio (5-21 août). Les 2e et 3e iront au tournoi qualificatif du Japon en mai où trois billets seront disponibles. "L'Allemagne, la Pologne et la Serbie, sont sortis très déçus de leur Euro et veulent rattraper le coup", poursuit Dominique Baeyens. "La Pologne est championne du monde et c'est tout ou rien pour elle. La Serbie a une grande tradition de volley. Nous avons une chance contre chacune de ces équipes. Et la Belgique peut réserver l'une ou l'autre surprise parce que nous avons une très belle équipe." (Belga)