Le résultat financier de la fédération dépend largement des phases finales des tournois, tels que les championnats d'Europe des nations ou la Coupe du monde. C'est pourquoi la fédération travaille travaille également avec des cycles financiers de deux ans. En 2019, la perte était prévue en l'absence d'un grand tournoi. Les recettes ont été inférieures de plus de 40 % à celles de 2018 (40 millions d'euros contre 68,7 millions d'euros en 2018), ce qui s'explique en grande partie par le brillant parcours lors du Mondial en Russie. Cela a permis à la RBFA de réaliser un chiffre d'affaires d'environ 24 millions d'euros. En outre, les bénéfices de 2018, un peu plus de 13 millions d'euros, ont été réinvestis dans le plan en onze points du CEO Peter Bossaert, avec des investissements dans l'arbitrage, la politique disciplinaire et l'informatique.

Pour l'exercice 2019, l'Union belge avait prévu une perte budgétisée de 3,8 millions d'euros, mais au final, la perte a atteint 4,9 millions d'euros. Néanmoins, la RBFA estime que le résultat est meilleur que prévu. Cela est dû à une exonération de la taxe fédérale de 3,6 millions d'euros pour les clubs professionnels, qui n'avait pas été budgétisée et qui a pesé lourdement sur les chiffres négatifs.

Si une baisse des recettes a été enregistrée, les coûts ont également diminué d'un peu moins de 20 % par rapport à 2018. Là aussi, l'effet de la Coupe du monde s'est fait sentir, avec une baisse significative des frais de voyage et d'hôtel et des primes payées aux joueurs et au staff technique.

C'est la première fois depuis 2015 que la RBFA clôture un exercice dans le rouge. En 2015, elle avait enregistré une perte de 4,6 millions d'euros, mais ce résultat négatif a été plus que compensé lors des trois saisons suivantes. L'exercice 2016 s'est clôturé par un bénéfice de 3,5 millions d'euros, celui de 2017 par un bénéfice de 1,8 million d'euros et en 2018 ce sont 13,1 millions d'euros qui sont venus garnir le compte en banque de l'instance dirigeante du football belge.

Le résultat financier de la fédération dépend largement des phases finales des tournois, tels que les championnats d'Europe des nations ou la Coupe du monde. C'est pourquoi la fédération travaille travaille également avec des cycles financiers de deux ans. En 2019, la perte était prévue en l'absence d'un grand tournoi. Les recettes ont été inférieures de plus de 40 % à celles de 2018 (40 millions d'euros contre 68,7 millions d'euros en 2018), ce qui s'explique en grande partie par le brillant parcours lors du Mondial en Russie. Cela a permis à la RBFA de réaliser un chiffre d'affaires d'environ 24 millions d'euros. En outre, les bénéfices de 2018, un peu plus de 13 millions d'euros, ont été réinvestis dans le plan en onze points du CEO Peter Bossaert, avec des investissements dans l'arbitrage, la politique disciplinaire et l'informatique. Pour l'exercice 2019, l'Union belge avait prévu une perte budgétisée de 3,8 millions d'euros, mais au final, la perte a atteint 4,9 millions d'euros. Néanmoins, la RBFA estime que le résultat est meilleur que prévu. Cela est dû à une exonération de la taxe fédérale de 3,6 millions d'euros pour les clubs professionnels, qui n'avait pas été budgétisée et qui a pesé lourdement sur les chiffres négatifs. Si une baisse des recettes a été enregistrée, les coûts ont également diminué d'un peu moins de 20 % par rapport à 2018. Là aussi, l'effet de la Coupe du monde s'est fait sentir, avec une baisse significative des frais de voyage et d'hôtel et des primes payées aux joueurs et au staff technique. C'est la première fois depuis 2015 que la RBFA clôture un exercice dans le rouge. En 2015, elle avait enregistré une perte de 4,6 millions d'euros, mais ce résultat négatif a été plus que compensé lors des trois saisons suivantes. L'exercice 2016 s'est clôturé par un bénéfice de 3,5 millions d'euros, celui de 2017 par un bénéfice de 1,8 million d'euros et en 2018 ce sont 13,1 millions d'euros qui sont venus garnir le compte en banque de l'instance dirigeante du football belge.