1) Les PO1 ? D'accord, il y a une forme d'injustice. Mais affirmer qu'il faut revoir la formule si Anderlecht n'est pas champion est une aberration. Les play-offs ne sont pas là pour confirmer le verdict de la phase classique. C'est aussi tout un art de préparer son équipe pour être au top en avril et mai. Les coaches de basket l'ont très bien compris.

Le problème, c'est que ces play-offs bousculent les habitudes ancrées dans le football depuis un siècle. Avec ces play-offs, il y a aussi de mauvais matches mais il y a de l'intensité et du suspense. Et la succession de gros matches, quoi qu'on en dise, peut aussi servir à préparer nos meilleurs clubs pour les futures tâches européennes.

2) Les PO2 ? D'accord, ce sont des matches de fin de saison. Mais il y avait aussi des matches de fin de saison avec une formule classique. Et ici, il y a en plus l'enjeu d'un possible ticket européen. N'est-ce pas, Mons ?

3) Les PO3 ? Génial ! De vrais play-offs, comme on les aime en basket (au meilleur des cinq manches), et pas un tour final comme les PO1. D'accord, c'est répétitif mais chaque match est différent. Il y a des adaptations tactiques aportées par les entraîneurs en fonction du match précédent.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

1) Les PO1 ? D'accord, il y a une forme d'injustice. Mais affirmer qu'il faut revoir la formule si Anderlecht n'est pas champion est une aberration. Les play-offs ne sont pas là pour confirmer le verdict de la phase classique. C'est aussi tout un art de préparer son équipe pour être au top en avril et mai. Les coaches de basket l'ont très bien compris.Le problème, c'est que ces play-offs bousculent les habitudes ancrées dans le football depuis un siècle. Avec ces play-offs, il y a aussi de mauvais matches mais il y a de l'intensité et du suspense. Et la succession de gros matches, quoi qu'on en dise, peut aussi servir à préparer nos meilleurs clubs pour les futures tâches européennes.2) Les PO2 ? D'accord, ce sont des matches de fin de saison. Mais il y avait aussi des matches de fin de saison avec une formule classique. Et ici, il y a en plus l'enjeu d'un possible ticket européen. N'est-ce pas, Mons ?3) Les PO3 ? Génial ! De vrais play-offs, comme on les aime en basket (au meilleur des cinq manches), et pas un tour final comme les PO1. D'accord, c'est répétitif mais chaque match est différent. Il y a des adaptations tactiques aportées par les entraîneurs en fonction du match précédent.Daniel Devos, Sport/Foot Magazine