Les présidents d'Anderlecht, Roger Vanden Stock, et de Gand, Ivan De Witte, ont toujours compté parmi les plus chauds partisans de la réforme du championnat. L'homme fort du RSCA était même d'avis, à une époque, qu'au lieu de diviser les points par deux au moment d'aborder le deuxième volet de la compétition, les compteurs devaient tout bonnement être remis à zéro.

Encore heureux que ses voeux n'aient pas été exaucés. Sans quoi son Sporting, souverain lors de la phase classique cette saison, serait plutôt mal embarqué à l'heure actuelle. Car avec 5 points sur 12, il se situerait derrière Genk (9 sur 12), le Club Bruges (7 sur 12) et à égalité avec Courtrai (5 sur 12).

Gand n'est pas logé à meilleure enseigne. Avec 3 sur 12, il a réalisé un aussi piètre début de play-offs que le Standard. L'année passée, les Rouches avaient profité des play-offs pour opérer une remonte spectaculaire. Pour les Buffalos, en revanche, l'histoire est en train de repasser les plats. En 2010-11, les Flandriens avaient tout perdu suite à des mois d'avril et mai calamiteux. Et leur tenue actuelle ne présage une nouvelle fois rien de bon. Alors, toujours favorable aux play-offs, Ivan De Witte ?

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Les présidents d'Anderlecht, Roger Vanden Stock, et de Gand, Ivan De Witte, ont toujours compté parmi les plus chauds partisans de la réforme du championnat. L'homme fort du RSCA était même d'avis, à une époque, qu'au lieu de diviser les points par deux au moment d'aborder le deuxième volet de la compétition, les compteurs devaient tout bonnement être remis à zéro. Encore heureux que ses voeux n'aient pas été exaucés. Sans quoi son Sporting, souverain lors de la phase classique cette saison, serait plutôt mal embarqué à l'heure actuelle. Car avec 5 points sur 12, il se situerait derrière Genk (9 sur 12), le Club Bruges (7 sur 12) et à égalité avec Courtrai (5 sur 12). Gand n'est pas logé à meilleure enseigne. Avec 3 sur 12, il a réalisé un aussi piètre début de play-offs que le Standard. L'année passée, les Rouches avaient profité des play-offs pour opérer une remonte spectaculaire. Pour les Buffalos, en revanche, l'histoire est en train de repasser les plats. En 2010-11, les Flandriens avaient tout perdu suite à des mois d'avril et mai calamiteux. Et leur tenue actuelle ne présage une nouvelle fois rien de bon. Alors, toujours favorable aux play-offs, Ivan De Witte ? Bruno Govers, Sport/Foot Magazine