Virton avait demandé et obtenu un délai à la CBAS pour produire des documents lui permettant de décrocher sa licence pour la saison prochaine. Le club gaumais, défendu par Jean-Louis Dupont, a plaidé sa cause lundi devant la CBAS, sans succès, la Cour belge d'arbitrage pour le sport ne lui ayant pas octroyé le précieux sésame pour rester au sein du football professionnel.

Le club gaumais, qui aussi avait dépose plainte le mois dernier auprès de l'Autorité belge de la concurrence (ABC) "contre diverses dispositions des règles de l'Union belge de football (URBSFA) sur la licence et pour dénoncer l'application discriminatoire du règlement", risque de ne pas en rester là. Virton annoncera en fin de journée "les suites qu'il entend donner à cette décision de refus", précise le club.

La moitié des équipes de D1B étaient restées sur le carreau début avril, voyant leur demande de licence refusée par la Commission des licences de l'Union belge. Virton est le second club à avoir été débouté par la CBAS, après Roulers lundi. Lommel a obtenu le précieux sésame et a officialisé lundi son rachat par le City Football Group, la société propriétaire notamment de Manchester City. Lokeren a entre-temps fait faillite.

Avec la relégation sur tapis vert de Roulers et Virton, il y a en principe deux places de libre en D1B. A moins d'un changement de format de la compétition, elles devraient revenir à Seraing et au RWDM. Le club bruxellois a terminé 6e en D1 amateurs, mais il est promu car Thes Sport (2e), Heist (4e) et le Patro (5e) n'ont pas demandé de licence professionnelle. Le champion de D1 amateurs, Deinze, est lui assuré de prendre la place de Lokeren.

Le format du championnat, bouleversé par la pandémie de coronavirus, sera discuté vendredi lors de l'assemblée générale de la Pro League.

Virton avait demandé et obtenu un délai à la CBAS pour produire des documents lui permettant de décrocher sa licence pour la saison prochaine. Le club gaumais, défendu par Jean-Louis Dupont, a plaidé sa cause lundi devant la CBAS, sans succès, la Cour belge d'arbitrage pour le sport ne lui ayant pas octroyé le précieux sésame pour rester au sein du football professionnel. Le club gaumais, qui aussi avait dépose plainte le mois dernier auprès de l'Autorité belge de la concurrence (ABC) "contre diverses dispositions des règles de l'Union belge de football (URBSFA) sur la licence et pour dénoncer l'application discriminatoire du règlement", risque de ne pas en rester là. Virton annoncera en fin de journée "les suites qu'il entend donner à cette décision de refus", précise le club. La moitié des équipes de D1B étaient restées sur le carreau début avril, voyant leur demande de licence refusée par la Commission des licences de l'Union belge. Virton est le second club à avoir été débouté par la CBAS, après Roulers lundi. Lommel a obtenu le précieux sésame et a officialisé lundi son rachat par le City Football Group, la société propriétaire notamment de Manchester City. Lokeren a entre-temps fait faillite. Avec la relégation sur tapis vert de Roulers et Virton, il y a en principe deux places de libre en D1B. A moins d'un changement de format de la compétition, elles devraient revenir à Seraing et au RWDM. Le club bruxellois a terminé 6e en D1 amateurs, mais il est promu car Thes Sport (2e), Heist (4e) et le Patro (5e) n'ont pas demandé de licence professionnelle. Le champion de D1 amateurs, Deinze, est lui assuré de prendre la place de Lokeren. Le format du championnat, bouleversé par la pandémie de coronavirus, sera discuté vendredi lors de l'assemblée générale de la Pro League.