En 2008, l'Union belge était confrontée à la succession de René Vandereycken. Il y avait, dans l'ombre, un entraîneur qui avait terminé 4e du Championnat d'Europe Espoir et 4e des Jeux Olympiques (seule équipe européenne dans le dernier carré) avec la génération qui forme aujourd'hui l'ossature des Diables Rouges, un groupe qu'il connaissait sur le bout des doigts et qu'il maîtrisait parfaitement: Jean-François de Sart. Mais non: il fallait un "nom", un "palmarès", une "expérience du haut niveau", quitte à délier largement les cordons de la bourse. Dick Advocaat, donc, qui s'en va après six mois. Puis Georges Leekens, qui a détruit Eden Hazard, pour "l'aider". Résultat: nous sommes quatre ans plus tard, nous avons raté la Coupe du Monde 2010 et l'EURO 2012, et la Coupe du Monde 2014 n'est pas encore une certitude, loin de là...

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

En 2008, l'Union belge était confrontée à la succession de René Vandereycken. Il y avait, dans l'ombre, un entraîneur qui avait terminé 4e du Championnat d'Europe Espoir et 4e des Jeux Olympiques (seule équipe européenne dans le dernier carré) avec la génération qui forme aujourd'hui l'ossature des Diables Rouges, un groupe qu'il connaissait sur le bout des doigts et qu'il maîtrisait parfaitement: Jean-François de Sart. Mais non: il fallait un "nom", un "palmarès", une "expérience du haut niveau", quitte à délier largement les cordons de la bourse. Dick Advocaat, donc, qui s'en va après six mois. Puis Georges Leekens, qui a détruit Eden Hazard, pour "l'aider". Résultat: nous sommes quatre ans plus tard, nous avons raté la Coupe du Monde 2010 et l'EURO 2012, et la Coupe du Monde 2014 n'est pas encore une certitude, loin de là... Daniel Devos, Sport/Foot Magazine