Quasi toutes les compétitions européennes sont à l'arrêt. La Pro League peut-elle déjà prendre une décision pour la suite des événements? Non. puisqu'aucune date de reprise n'est connue. Les clubs professionnels ont donné des congés et des programmes individuels aux joueurs. Physiquement, un footballeur peut surmonter une pause de deux à trois semaines. Par peur des contaminations, les clubs préfèrent les programmes individuels.

Peu de gens sont tentés par l'idée d'arrêter définitivement la compétition car trop de choses sont incertaines : les billets européens, la relégation, la promotion... On ne peut s'appuyer sur aucun règlement. Il faut attendre. Pas de relégation et une reprise, la saison prochaine, à vingt, donc avec le Beerschot et OHL ? C'est possible mais on va d'abord voir s'il existe d'autres solutions.

Disputer la trentième journée, organiser une lutte pour les places européennes, jouer la finale de la Coupe, jouer en mai et juin puis enchaîner avec le championnat suivant ? Décider maintenant d'arrêter la compétition serait inacceptable aux yeux des supporters de clubs qui conservent un enjeu et pourrait provoquer des joutes juridiques. Mais pour le moment, nul ne croit que le championnat reprendra ses droits le 4 avril.

Quasi toutes les compétitions européennes sont à l'arrêt. La Pro League peut-elle déjà prendre une décision pour la suite des événements? Non. puisqu'aucune date de reprise n'est connue. Les clubs professionnels ont donné des congés et des programmes individuels aux joueurs. Physiquement, un footballeur peut surmonter une pause de deux à trois semaines. Par peur des contaminations, les clubs préfèrent les programmes individuels. Peu de gens sont tentés par l'idée d'arrêter définitivement la compétition car trop de choses sont incertaines : les billets européens, la relégation, la promotion... On ne peut s'appuyer sur aucun règlement. Il faut attendre. Pas de relégation et une reprise, la saison prochaine, à vingt, donc avec le Beerschot et OHL ? C'est possible mais on va d'abord voir s'il existe d'autres solutions. Disputer la trentième journée, organiser une lutte pour les places européennes, jouer la finale de la Coupe, jouer en mai et juin puis enchaîner avec le championnat suivant ? Décider maintenant d'arrêter la compétition serait inacceptable aux yeux des supporters de clubs qui conservent un enjeu et pourrait provoquer des joutes juridiques. Mais pour le moment, nul ne croit que le championnat reprendra ses droits le 4 avril.