"Je vous informe que j'ai rompu le contrat qui me liait au FC Malines", a-t-il débuté. "Durant toute la saison, j'ai fait preuve d'une solidarité sans faille avec mon employeur, tant sur le terrain qu'en dehors. Cette solidarité était essentiellement fondée sur le fait que tous les dirigeants du club clamaient avec persistance leur absolue innocence." Mais le jugement à l'encontre du Malinwa, reconnu coupable, a changé la donne dans l'esprit de Verrips. "C'est donc à présent une vérité judiciaire que le FC Malines et certains de ses dirigeants ont commis LE crime sportif majeur: truquer la compétition", a ajouté le Néerlandais.

"Je considère qu'une faute d'une telle gravité rend impossible la poursuite de toute collaboration professionnelle: il est de toute évidence légitime pour moi de ne plus vouloir être lié à un club auteurde fautes aussi sérieuses. Les incertitudes planant sur le futur du club, notamment concernant la licence professionnelle, constituent une raison additionnelle de ne plus pouvoir collaborer avec mon ex-employeur." Le portier, qui a précisé être un joueur libre en vertu du droit belge, a ajouté avoir pris une "décision difficile". "Durant cette saison, j'ai côtoyé à Malines des gens formidables et nous avons connu des succès ensemble. Je tiens à les en remercier. Mais, suite à la décision de la CBAS, je ne veux plus voir mon futur professionnel associé à l'institution en tant que telle", a-t-il ponctué.