"Frank Vercauteren était notre premier choix", a d'emblée précisé Sven Jaecques, le directeur général de l'Antwerp. "Il connaît très bien la compétition belge, il a de l'expérience à l'étranger et a très vite montré beaucoup d'envie pour intégrer le projet de l'Antwerp dans des conditions difficiles. Ce n'est jamais évident de reprendre un club à mi-saison, mais il nous a convaincu qu'il était notre homme."

"Les circonstances sont très spéciales depuis quelques mois, après l'arrêt dans mon club précédent (Anderlecht, NDLR), une opportunité intéressante s'est directement présentée à moi, mais j'ai refusé pour des raisons privées et familiales. Il y a eu ensuite quelques discussions, mais rien de vraiment concret. Après le départ de Leko, cela a été vite. J'ai mes propres convictions, il fallait me convaincre et que cela correspondent à mes ambitions. Ici à l'Antwerp, les choses évoluent dans le bon sens et je veux participer à cela. Le club est très ambitieux, mais ce qui m'intéresse, c'est le chemin pour atteindre les objectifs. Je ne pense pas encore aux objectifs en eux-mêmes".

Frank Vercauteren a signé pour cinq mois, "mais le but est d'éclaircir au plus vite ce que l'on peut faire sur le long terme", a ajouté le Bruxellois, 64 ans. "On va d'abord travailler, en reprenant ce que Leko a fait de bien jusqu'ici. Après, j'apporterai des améliorations ou des changements, ce qui est propre à chaque entraîneur. Mais l'accent n'est pas mis plus sur la défense ou l'attaque. Un club qui est ambitieux doit sans cesse s'améliorer dans tous les domaines".

L'autre option de Frank Vercauteren venait du Standard qui a tranché aussi estimant que Mbaye Leye avait plus "l'ADN Standard".

"Je pars du principe qui si on signe quelque part, c'est que l'on s'inscrit dans un projet et que l'on y adhère. A Samara, j'étais russe, je supportais le club à 200%. Ce sont les gens qui collent des étiquettes aux joueurs ou aux entraîneurs. Mais ce que disent les gens ne m'intéressent pas. Je sais ce que je veux et où je veux aller", a ajouté Frank Vercauteren.

"Frank Vercauteren était notre premier choix", a d'emblée précisé Sven Jaecques, le directeur général de l'Antwerp. "Il connaît très bien la compétition belge, il a de l'expérience à l'étranger et a très vite montré beaucoup d'envie pour intégrer le projet de l'Antwerp dans des conditions difficiles. Ce n'est jamais évident de reprendre un club à mi-saison, mais il nous a convaincu qu'il était notre homme." "Les circonstances sont très spéciales depuis quelques mois, après l'arrêt dans mon club précédent (Anderlecht, NDLR), une opportunité intéressante s'est directement présentée à moi, mais j'ai refusé pour des raisons privées et familiales. Il y a eu ensuite quelques discussions, mais rien de vraiment concret. Après le départ de Leko, cela a été vite. J'ai mes propres convictions, il fallait me convaincre et que cela correspondent à mes ambitions. Ici à l'Antwerp, les choses évoluent dans le bon sens et je veux participer à cela. Le club est très ambitieux, mais ce qui m'intéresse, c'est le chemin pour atteindre les objectifs. Je ne pense pas encore aux objectifs en eux-mêmes".Frank Vercauteren a signé pour cinq mois, "mais le but est d'éclaircir au plus vite ce que l'on peut faire sur le long terme", a ajouté le Bruxellois, 64 ans. "On va d'abord travailler, en reprenant ce que Leko a fait de bien jusqu'ici. Après, j'apporterai des améliorations ou des changements, ce qui est propre à chaque entraîneur. Mais l'accent n'est pas mis plus sur la défense ou l'attaque. Un club qui est ambitieux doit sans cesse s'améliorer dans tous les domaines".L'autre option de Frank Vercauteren venait du Standard qui a tranché aussi estimant que Mbaye Leye avait plus "l'ADN Standard". "Je pars du principe qui si on signe quelque part, c'est que l'on s'inscrit dans un projet et que l'on y adhère. A Samara, j'étais russe, je supportais le club à 200%. Ce sont les gens qui collent des étiquettes aux joueurs ou aux entraîneurs. Mais ce que disent les gens ne m'intéressent pas. Je sais ce que je veux et où je veux aller", a ajouté Frank Vercauteren.