"IL a toujours cru en sa bonne étoile", raconte Kelvin, un proche d'Anthony Vanden Borre. "J'ai en mémoire ce barbecue l'année passée alors qu'il n'avait pas de club, où il nous lâche: "Je serai présent à la Coupe du Monde.". On éclate tous de rire et on lui balance : "-Essaie d'abord de trouver un club..." "Je serai là !", avait-il insisté.

"Je savais qu'il allait réussir, quoi qu'il arrive", poursuit Alik, un de ses meilleurs amis. "Beaucoup de gens l'ont cassé, enterré. Mais il a gros caractère."

"Ce caractère fort, ça nous a aidé comme ça nous a détruit", enchaîne Kelvin. "On a cru qu'on connaissait tout de la vie, tout du foot."

"Il est parti très jeune, il était perdu", enchaîne Alik. "Il a été emmené par des agents qui ont profité de lui. Les générations d'aujourd'hui sont bien plus encadrées. Il lui a manqué la structure qu'il connaît aujourd'hui. Aujourd'hui que tout va bien, les loups sont de retour et essaient de l'user psychologiquement. Mais mentalement il est bien plus fort qu'avant. Il est parti et il ne s'arrêtera pas à Anderlecht."

"Quand il monte sur un terrain désormais, je vois qu'il a faim, il a la grinta en lui. Et il savoure son quotidien. Il aime aller au foot, aller s'entraîner. Il n'y a que du positif qui ressort", poursuit Pelé Mboyo, son ami d'enfance.

Franky Verctauteren, qui a connu Vanden Borre lors de son arrivée chez les pros à Anderlecht et qui l'a relancé à Genk, n'a jamais douté: "D'un point de vue foot, son potentiel est énorme. Une de ses forces, c'est sa polyvalence, même s'il semble s'installer à l'arrière droit. C'est un footballeur moderne et un joueur d'équipe. Il pense au collectif avant de penser à sa petite personne. Il lui reste à être régulier, stable, il doit confirmer au plus haut niveau sur la durée car il a connu trop de hauts et de bas jusqu'ici."

Par Thomas Bricmont Retrouvez l'intégralité du reportage dans Sport/Foot Magazine.

"IL a toujours cru en sa bonne étoile", raconte Kelvin, un proche d'Anthony Vanden Borre. "J'ai en mémoire ce barbecue l'année passée alors qu'il n'avait pas de club, où il nous lâche: "Je serai présent à la Coupe du Monde.". On éclate tous de rire et on lui balance : "-Essaie d'abord de trouver un club..." "Je serai là !", avait-il insisté. "Je savais qu'il allait réussir, quoi qu'il arrive", poursuit Alik, un de ses meilleurs amis. "Beaucoup de gens l'ont cassé, enterré. Mais il a gros caractère." "Ce caractère fort, ça nous a aidé comme ça nous a détruit", enchaîne Kelvin. "On a cru qu'on connaissait tout de la vie, tout du foot." "Il est parti très jeune, il était perdu", enchaîne Alik. "Il a été emmené par des agents qui ont profité de lui. Les générations d'aujourd'hui sont bien plus encadrées. Il lui a manqué la structure qu'il connaît aujourd'hui. Aujourd'hui que tout va bien, les loups sont de retour et essaient de l'user psychologiquement. Mais mentalement il est bien plus fort qu'avant. Il est parti et il ne s'arrêtera pas à Anderlecht." "Quand il monte sur un terrain désormais, je vois qu'il a faim, il a la grinta en lui. Et il savoure son quotidien. Il aime aller au foot, aller s'entraîner. Il n'y a que du positif qui ressort", poursuit Pelé Mboyo, son ami d'enfance. Franky Verctauteren, qui a connu Vanden Borre lors de son arrivée chez les pros à Anderlecht et qui l'a relancé à Genk, n'a jamais douté: "D'un point de vue foot, son potentiel est énorme. Une de ses forces, c'est sa polyvalence, même s'il semble s'installer à l'arrière droit. C'est un footballeur moderne et un joueur d'équipe. Il pense au collectif avant de penser à sa petite personne. Il lui reste à être régulier, stable, il doit confirmer au plus haut niveau sur la durée car il a connu trop de hauts et de bas jusqu'ici." Par Thomas Bricmont Retrouvez l'intégralité du reportage dans Sport/Foot Magazine.