"Ce fut un match difficile", a-t-elle avoué après sa victoire. "Je suis bien entrée dans la partie, j'étais agressive, je venais souvent au filet, j'allais de l'avant. Et cela a porté ses fruits. Au deuxième set, j'ai commencé à devenir nerveuse après avoir fait le break (à 3-3, ndlr). Je servais pour le match et j'étais fort stressée. Je suis très heureuse à 30-30 d'avoir pu sortir deux bonnes premières balles et de ne pas avoir dû jouer d'échange. Je suis soulagée. J'avais besoin de gagner des matches pour retrouver de la confiance. Je n'ai pas eu beaucoup de victoires jusqu'à présent cette année et cela fait du bien. Je sens déjà la différence. J'ose être plus entreprenante, venir conclure les points au filet. C'est la raison pour laquelle je suis venue ici et j'espère que cela va continuer." Alison Van Uytvanck compte déjà quatre titres WTA à son palmarès et pourrait fort bien en ajouter un cinquième, ce week-end au Kazakhstan. Ce vendredi, pour une place en finale, la native de Vilvorde rencontrera en tout cas une autre adversaire à sa portée en la personne de la Roumaine Jaqueline Cristian (WTA 126), 23 ans. Ce sera leur premier duel sur le circuit. "Je me suis entraînée avec Cristian et elle a aussi remporté de bons matches", a-t-elle poursuivi. "Quand vous êtes en demi-finale, vous avez forcément emmagasiné de la confiance. J'ai probablement plus de pression, vu que je suis la plus expérimentée et la mieux classée des deux, mais une demi-finale reste toujours un match difficile. Il ne faut plus se baser sur le classement. J'espère simplement que je pourrai être meilleure qu'elle sur le terrain." (Belga)

"Ce fut un match difficile", a-t-elle avoué après sa victoire. "Je suis bien entrée dans la partie, j'étais agressive, je venais souvent au filet, j'allais de l'avant. Et cela a porté ses fruits. Au deuxième set, j'ai commencé à devenir nerveuse après avoir fait le break (à 3-3, ndlr). Je servais pour le match et j'étais fort stressée. Je suis très heureuse à 30-30 d'avoir pu sortir deux bonnes premières balles et de ne pas avoir dû jouer d'échange. Je suis soulagée. J'avais besoin de gagner des matches pour retrouver de la confiance. Je n'ai pas eu beaucoup de victoires jusqu'à présent cette année et cela fait du bien. Je sens déjà la différence. J'ose être plus entreprenante, venir conclure les points au filet. C'est la raison pour laquelle je suis venue ici et j'espère que cela va continuer." Alison Van Uytvanck compte déjà quatre titres WTA à son palmarès et pourrait fort bien en ajouter un cinquième, ce week-end au Kazakhstan. Ce vendredi, pour une place en finale, la native de Vilvorde rencontrera en tout cas une autre adversaire à sa portée en la personne de la Roumaine Jaqueline Cristian (WTA 126), 23 ans. Ce sera leur premier duel sur le circuit. "Je me suis entraînée avec Cristian et elle a aussi remporté de bons matches", a-t-elle poursuivi. "Quand vous êtes en demi-finale, vous avez forcément emmagasiné de la confiance. J'ai probablement plus de pression, vu que je suis la plus expérimentée et la mieux classée des deux, mais une demi-finale reste toujours un match difficile. Il ne faut plus se baser sur le classement. J'espère simplement que je pourrai être meilleure qu'elle sur le terrain." (Belga)