Jeudi sur le court Arthur Ashe, Fernandez s'est payé le scalp d'Aryna Sabalenka, 2e mondiale et présentée comme la favorite au sacre dans un dernier carré aux allures particulières. "C'était un bon match de chacune de nous deux. Elle a très bien débuté. Je suis restée patiente et je me suis battue sur chaque point", a analysé la Canadienne en conférence de presse. "Dans le jeu décisif du premier set, j'ai su me montrer offensive sans surjouer. Dans le 3e set, c'était simplement une vraie bataille." Fernandez, qui a remporté en mars son seul titre WTA, "prend simplement du plaisir sur le terrain et veut produire du jeu pour le public". "J'ai confiance en mon tennis mais ce parcours m'a aussi aidé à me rendre compte que mon potentiel n'a pas de limites et que je peux me battre pendant trois sets contre des joueuses du top et l'emporter." Dans la seconde demie, Raducanu a créé une nouvelle surprise en prenant la mesure, en deux sets secs (6-1, 6-4), de la Grecque Maria Sakkari (WTA 18). Cette victoire lui permet d'écrire l'histoire du tennis en devenant la première joueuse issue des qualifications - hommes et femmes confondus - à atteindre la finale d'un majeur. "Honnêtement, je ne peux pas y croire", a-t-elle lancé en conférence de presse. "C'est un choc, c'est complètement fou. J'ai évidemment toujours rêvé de disputer des tournois du Grand Chelem mais je ne savais pas quand cela arriverait. Figurer en finale à ce stade de ma carrière, c'est vraiment dingue", a ajouté cette qui avait déjà atteint les huitièmes de finale à Wimbledon pour sa première. La finale de samedi sera la première de l'ère Open à opposer deux joueuses non-têtes de série. Raducanu n'a pas encore perdu un set depuis son premier tour des qualifications, soit neuf matches de rang. Fernandez a elle battu trois membres du top 5, Sabalenka (WTA 2), Naomi Osaka (WTA 3), Elina Svitolina (WTA 5), ainsi qu'une ancienne lauréate, Angelique Kerber. (Belga)

Jeudi sur le court Arthur Ashe, Fernandez s'est payé le scalp d'Aryna Sabalenka, 2e mondiale et présentée comme la favorite au sacre dans un dernier carré aux allures particulières. "C'était un bon match de chacune de nous deux. Elle a très bien débuté. Je suis restée patiente et je me suis battue sur chaque point", a analysé la Canadienne en conférence de presse. "Dans le jeu décisif du premier set, j'ai su me montrer offensive sans surjouer. Dans le 3e set, c'était simplement une vraie bataille." Fernandez, qui a remporté en mars son seul titre WTA, "prend simplement du plaisir sur le terrain et veut produire du jeu pour le public". "J'ai confiance en mon tennis mais ce parcours m'a aussi aidé à me rendre compte que mon potentiel n'a pas de limites et que je peux me battre pendant trois sets contre des joueuses du top et l'emporter." Dans la seconde demie, Raducanu a créé une nouvelle surprise en prenant la mesure, en deux sets secs (6-1, 6-4), de la Grecque Maria Sakkari (WTA 18). Cette victoire lui permet d'écrire l'histoire du tennis en devenant la première joueuse issue des qualifications - hommes et femmes confondus - à atteindre la finale d'un majeur. "Honnêtement, je ne peux pas y croire", a-t-elle lancé en conférence de presse. "C'est un choc, c'est complètement fou. J'ai évidemment toujours rêvé de disputer des tournois du Grand Chelem mais je ne savais pas quand cela arriverait. Figurer en finale à ce stade de ma carrière, c'est vraiment dingue", a ajouté cette qui avait déjà atteint les huitièmes de finale à Wimbledon pour sa première. La finale de samedi sera la première de l'ère Open à opposer deux joueuses non-têtes de série. Raducanu n'a pas encore perdu un set depuis son premier tour des qualifications, soit neuf matches de rang. Fernandez a elle battu trois membres du top 5, Sabalenka (WTA 2), Naomi Osaka (WTA 3), Elina Svitolina (WTA 5), ainsi qu'une ancienne lauréate, Angelique Kerber. (Belga)