Comme aux 1er et 3e tours, le N.1 mondial a perdu un set, le premier, passant totalement à côté de son entame de match, avec une pelletée d'erreurs directes (41 au total), souvent provoquées par les coups de canon de son adversaire âgé de 20 ans, dont le style baroque, notamment en revers, semblait illisible pour le Serbe. "Nole" a réagi dans la deuxième manche qui a atteint des sommets d'intensité dans le jeu, au moment de devoir confirmer le break (3-1) qu'il venait de réussir. Vingt minutes durant, les deux joueurs se sont rendus coup pour coup, avec une violence parfois inouïe, offrant une succession de points exceptionnels, accueillis par des vivats toujours plus forts du public du Arthur Ashe. Un vent de sidération a soufflé quand Brooksby a réussi à débreaker sur sa sixième opportunité. Son illustre rival semblait alors perdu sur le court. Mais mieux que personne, sur la planète tennis, Djokovic sait se reconcentrer et se remettre dans un match au milieu des ouragans contraires. Et après une autre grosse bataille, marquée par d'incessants rallyes, il a repris le service de l'Américain, non sans le foudroyer d'un regard guerrier en repartant sur sa chaise. Après une rapide pause vestiaire et l'absorption d'un comprimé donné par un médecin, le Serbe a encore su élever son niveau de jeu, face à cet adversaire déroutant qui venait de confier à son camp ne "plus pouvoir bouger", guère habitué qu'il est à livrer de telles batailles en Grand Chelem. Un peu de répit enfin pour "Djoko" vainqueur en presque trois heures, toujours en quête de son meilleur tennis et qui donne l'impression de surtout lutter avec lui-même depuis le début du tournoi. Mercredi, il aura pour adversaire l'Italien Matteo Berrettini (8e), demi-finaliste en 2019, qui a lui vaincu 6-4, 3-6, 6-3, 6-2 Oscar Otte (144e). Et il le connaît bien, pour l'avoir battu en finale de Wimbledon en juillet. (Belga)

Comme aux 1er et 3e tours, le N.1 mondial a perdu un set, le premier, passant totalement à côté de son entame de match, avec une pelletée d'erreurs directes (41 au total), souvent provoquées par les coups de canon de son adversaire âgé de 20 ans, dont le style baroque, notamment en revers, semblait illisible pour le Serbe. "Nole" a réagi dans la deuxième manche qui a atteint des sommets d'intensité dans le jeu, au moment de devoir confirmer le break (3-1) qu'il venait de réussir. Vingt minutes durant, les deux joueurs se sont rendus coup pour coup, avec une violence parfois inouïe, offrant une succession de points exceptionnels, accueillis par des vivats toujours plus forts du public du Arthur Ashe. Un vent de sidération a soufflé quand Brooksby a réussi à débreaker sur sa sixième opportunité. Son illustre rival semblait alors perdu sur le court. Mais mieux que personne, sur la planète tennis, Djokovic sait se reconcentrer et se remettre dans un match au milieu des ouragans contraires. Et après une autre grosse bataille, marquée par d'incessants rallyes, il a repris le service de l'Américain, non sans le foudroyer d'un regard guerrier en repartant sur sa chaise. Après une rapide pause vestiaire et l'absorption d'un comprimé donné par un médecin, le Serbe a encore su élever son niveau de jeu, face à cet adversaire déroutant qui venait de confier à son camp ne "plus pouvoir bouger", guère habitué qu'il est à livrer de telles batailles en Grand Chelem. Un peu de répit enfin pour "Djoko" vainqueur en presque trois heures, toujours en quête de son meilleur tennis et qui donne l'impression de surtout lutter avec lui-même depuis le début du tournoi. Mercredi, il aura pour adversaire l'Italien Matteo Berrettini (8e), demi-finaliste en 2019, qui a lui vaincu 6-4, 3-6, 6-3, 6-2 Oscar Otte (144e). Et il le connaît bien, pour l'avoir battu en finale de Wimbledon en juillet. (Belga)