"Il faut reconnaître que Stan a été meilleur que moi, mais mon taux de réussite sur mes balles de break a été catastrophique", a regretté Djokovic. Le double champion de l'US Open (2011, 2015) s'est offert 17 balles de break, c'est-à-dire 17 occasions de prendre le service de son adversaire, mais n'en a converti que trois, soit 18%. Wawrinka, lui, n'a eu que dix balles de break, mais en a converti six, soit un taux de réussite de 60%. "J'ai eu des occasions, mais je n'ai pas su les capitaliser: quand on ne les utilise pas, cela se paie cher, je ne suis pas content de cela, mais j'ai donné le meilleur de moi-même", a insisté le Serbe. "Je n'étais pas assez calme dans les moments importants, je ne suis pas resté assez concentré quand il le fallait, ce genre de matches est une leçon pour moi", a-t-il assuré. Djokovic reste bloqué à 29 ans à douze titres du Grand Chelem dont deux remportés en 2016, l'Open d'Australie et Roland Garros, le seul qui manquait encore à son palmarès. (Belga)

"Il faut reconnaître que Stan a été meilleur que moi, mais mon taux de réussite sur mes balles de break a été catastrophique", a regretté Djokovic. Le double champion de l'US Open (2011, 2015) s'est offert 17 balles de break, c'est-à-dire 17 occasions de prendre le service de son adversaire, mais n'en a converti que trois, soit 18%. Wawrinka, lui, n'a eu que dix balles de break, mais en a converti six, soit un taux de réussite de 60%. "J'ai eu des occasions, mais je n'ai pas su les capitaliser: quand on ne les utilise pas, cela se paie cher, je ne suis pas content de cela, mais j'ai donné le meilleur de moi-même", a insisté le Serbe. "Je n'étais pas assez calme dans les moments importants, je ne suis pas resté assez concentré quand il le fallait, ce genre de matches est une leçon pour moi", a-t-il assuré. Djokovic reste bloqué à 29 ans à douze titres du Grand Chelem dont deux remportés en 2016, l'Open d'Australie et Roland Garros, le seul qui manquait encore à son palmarès. (Belga)