"J'avais des difficultés à respirer", expliqua-t-elle. "Je ne me souvenais pas qu'il pouvait faire si chaud ici. Et si humide. J'avais également oublié que nous avions des serviettes avec de la glace à disposition. En outre, je ne connaissais pas Mertens. On part avec une idée en tête, mais il faut souvent s'adapter, car ce n'est qu'une fois sur le court que l'on voit comment l'adversaire joue réellement. Ce ne fut pas un match facile." Pour son entrée dans la cour des grandes, Elise Mertens a en effet surpris Garbine Muguruza par la qualité de ses frappes de fond de court et son attitude sans complexe. L'Espagnole, qui est en course pour la place de n°1 à la WTA, s'est même retrouvée dans ses petits souliers lorsque la Belge hérita d'une balle de break pour mener 4-3 dans le troisième set après avoir elle-même sauvé trois balles de 4-1. "Je ne me sentais pas en panique", assura la n°3 mondiale. "Même si j'étais malmenée, je savais que j'avais toujours une chance. C'est vrai que la situation était délicate, mais plutôt que d'y penser, j'ai préféré me concentrer sur ce que je devais faire pour gagner le point suivant et renverser la vapeur. Quand vous avez déjà été loin dans les grands tournois, vous avez plus facilement confiance", conclut-elle. (Belga)

"J'avais des difficultés à respirer", expliqua-t-elle. "Je ne me souvenais pas qu'il pouvait faire si chaud ici. Et si humide. J'avais également oublié que nous avions des serviettes avec de la glace à disposition. En outre, je ne connaissais pas Mertens. On part avec une idée en tête, mais il faut souvent s'adapter, car ce n'est qu'une fois sur le court que l'on voit comment l'adversaire joue réellement. Ce ne fut pas un match facile." Pour son entrée dans la cour des grandes, Elise Mertens a en effet surpris Garbine Muguruza par la qualité de ses frappes de fond de court et son attitude sans complexe. L'Espagnole, qui est en course pour la place de n°1 à la WTA, s'est même retrouvée dans ses petits souliers lorsque la Belge hérita d'une balle de break pour mener 4-3 dans le troisième set après avoir elle-même sauvé trois balles de 4-1. "Je ne me sentais pas en panique", assura la n°3 mondiale. "Même si j'étais malmenée, je savais que j'avais toujours une chance. C'est vrai que la situation était délicate, mais plutôt que d'y penser, j'ai préféré me concentrer sur ce que je devais faire pour gagner le point suivant et renverser la vapeur. Quand vous avez déjà été loin dans les grands tournois, vous avez plus facilement confiance", conclut-elle. (Belga)