"C'est vrai que j'ai été en contact avec Benoît. Le vendredi soir avant le début du tournoi", a-t-elle raconté. "Ce n'est pas que je suis proche de lui, mais il était assis avec des gens que je connais et je suis venu les rejoindre, durant une dizaine de minutes. Ensuite, je suis partie me faire masser, et je suis revenue m'asseoir avec eux pendant une demi-heure avant de monter dans ma chambre. Cela s'arrête là. Et je ne vais pas me servir de cela comme excuse pour ma défaite", a-t-elle souri. "Honnêtement, j'ai assez facilement pu en faire abstraction". Kirsten Flipkens a toutefois été effrayée lorsqu'elle a reçu un coup de fil de la WTA, le dimanche, alors qu'elle était à l'entraînement, pour lui faire part de la situation. "Je devais disputer mon premier tour lundi et j'ai craint de ne pas pouvoir jouer", a-t-elle poursuivi. "Ces derniers jours n'ont évidemment pas été évidents, d'autant qu'il y a toujours un peu plus de stress lors d'un tournoi du Grand Chelem, mais une fois que j'étais sur le court, j'avoue que j'ai pu faire tout ce que j'avais prévu. Pour l'instant, je suis isolée des autres. Je suis dans une bulle dans la bulle. En raison du test positif de Benoît, je fais partie d'un groupe de plusieurs personnes présentant un risque accru d'avoir contracté le virus. Ce n'est évidemment pas amusant, mais je comprends que les organisateurs devaient faire quelque chose. Je suis testée tous les jours et je croise les doigts pour tout aille bien". (Belga)

"C'est vrai que j'ai été en contact avec Benoît. Le vendredi soir avant le début du tournoi", a-t-elle raconté. "Ce n'est pas que je suis proche de lui, mais il était assis avec des gens que je connais et je suis venu les rejoindre, durant une dizaine de minutes. Ensuite, je suis partie me faire masser, et je suis revenue m'asseoir avec eux pendant une demi-heure avant de monter dans ma chambre. Cela s'arrête là. Et je ne vais pas me servir de cela comme excuse pour ma défaite", a-t-elle souri. "Honnêtement, j'ai assez facilement pu en faire abstraction". Kirsten Flipkens a toutefois été effrayée lorsqu'elle a reçu un coup de fil de la WTA, le dimanche, alors qu'elle était à l'entraînement, pour lui faire part de la situation. "Je devais disputer mon premier tour lundi et j'ai craint de ne pas pouvoir jouer", a-t-elle poursuivi. "Ces derniers jours n'ont évidemment pas été évidents, d'autant qu'il y a toujours un peu plus de stress lors d'un tournoi du Grand Chelem, mais une fois que j'étais sur le court, j'avoue que j'ai pu faire tout ce que j'avais prévu. Pour l'instant, je suis isolée des autres. Je suis dans une bulle dans la bulle. En raison du test positif de Benoît, je fais partie d'un groupe de plusieurs personnes présentant un risque accru d'avoir contracté le virus. Ce n'est évidemment pas amusant, mais je comprends que les organisateurs devaient faire quelque chose. Je suis testée tous les jours et je croise les doigts pour tout aille bien". (Belga)