"Je ne sais pas si c'est le pire tirage que je pouvais avoir pour un premier tour", a-t-il confié dimanche à New York. "Cela peut très bien se passer. J'avais déjà affronté Karlovic à l'Australian Open en plein soleil et j'avais disputé un super match (en 2017, victoire 6-3, 6-2, 6-4, ndlr). Après coup, j'étais très content. Et cela peut aussi être un calvaire. La seule chose que je sais, c'est que contre ce genre de joueur, on n'a pas droit à l'erreur. La moindre faille sur un jeu de service peut coûter le set. Il faudra donc être concentré sur chaque balle, car un ou deux points peuvent faire toute la différence." Il s'agira de la troisième confrontation entre David Goffin et Reilly Opelka, bâti comme un gratte-ciel de Manhattan avec ses 2m11 pour 102 kilos. Le N.1 belge s'était imposé à l'Australian Open en 2017, avant que l'Américain ne prenne sa revanche à Bâle en 2019. Et peut-être que le fait de jouer en soirée à New York sera un avantage pour le natif de Rocourt, car les balles devraient être moins vives et moins rapides. "On verra quelle sera la température, mais c'est vrai que cela peut jouer en ma faveur", a-t-il poursuivi. "Il aura aussi un peu plus de temps pour récupérer, car il avait eu des soucis physiques à Cincinnati dans son match contre Tsitsipas. Maintenant, de toute manière, je pense que son service ira très vite. Cela part à 220, 230 km/h. Il ne faudra surtout pas se décourager, car si on l'on met un peu moins d'énergie en retour, on devient une cible parfaite. Et essayer d'être relâché, pour bien frapper dans la balle, car il n'est pas maladroit du fond du court. Il faudra l'agresser dès que possible, sinon il sera dans un fauteuil." (Belga)

"Je ne sais pas si c'est le pire tirage que je pouvais avoir pour un premier tour", a-t-il confié dimanche à New York. "Cela peut très bien se passer. J'avais déjà affronté Karlovic à l'Australian Open en plein soleil et j'avais disputé un super match (en 2017, victoire 6-3, 6-2, 6-4, ndlr). Après coup, j'étais très content. Et cela peut aussi être un calvaire. La seule chose que je sais, c'est que contre ce genre de joueur, on n'a pas droit à l'erreur. La moindre faille sur un jeu de service peut coûter le set. Il faudra donc être concentré sur chaque balle, car un ou deux points peuvent faire toute la différence." Il s'agira de la troisième confrontation entre David Goffin et Reilly Opelka, bâti comme un gratte-ciel de Manhattan avec ses 2m11 pour 102 kilos. Le N.1 belge s'était imposé à l'Australian Open en 2017, avant que l'Américain ne prenne sa revanche à Bâle en 2019. Et peut-être que le fait de jouer en soirée à New York sera un avantage pour le natif de Rocourt, car les balles devraient être moins vives et moins rapides. "On verra quelle sera la température, mais c'est vrai que cela peut jouer en ma faveur", a-t-il poursuivi. "Il aura aussi un peu plus de temps pour récupérer, car il avait eu des soucis physiques à Cincinnati dans son match contre Tsitsipas. Maintenant, de toute manière, je pense que son service ira très vite. Cela part à 220, 230 km/h. Il ne faudra surtout pas se décourager, car si on l'on met un peu moins d'énergie en retour, on devient une cible parfaite. Et essayer d'être relâché, pour bien frapper dans la balle, car il n'est pas maladroit du fond du court. Il faudra l'agresser dès que possible, sinon il sera dans un fauteuil." (Belga)