Suzan Shown Harjo mène depuis déjà plusieurs années un combat contre les clubs sportifs dont les noms ou logos sont jugés offensants pour les Amérindiens. Elle décoche à présent ses flèches contre La Gantoise. "Même si le club a les meilleures intentions, son logo et l'usage de ses mascottes sont complètement faux", affirme-t-elle. Elle demande donc à La Gantoise de les bannir, rapportent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.

"Nous avons beaucoup de respect pour Mme Harjo, mais aucune intention raciste ne se cache derrière notre logo ou nos mascottes", a réagi le directeur de la communication de La Gantoise. Le club de football belge basé à Gand ne les changera pas. Il envisage seulement de ne plus employer le terme "squaw", qui désigne les femmes amérindiennes mais dont l'usage historique est considéré par certains comme injurieux.

Suzan Shown Harjo mène depuis déjà plusieurs années un combat contre les clubs sportifs dont les noms ou logos sont jugés offensants pour les Amérindiens. Elle décoche à présent ses flèches contre La Gantoise. "Même si le club a les meilleures intentions, son logo et l'usage de ses mascottes sont complètement faux", affirme-t-elle. Elle demande donc à La Gantoise de les bannir, rapportent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad. "Nous avons beaucoup de respect pour Mme Harjo, mais aucune intention raciste ne se cache derrière notre logo ou nos mascottes", a réagi le directeur de la communication de La Gantoise. Le club de football belge basé à Gand ne les changera pas. Il envisage seulement de ne plus employer le terme "squaw", qui désigne les femmes amérindiennes mais dont l'usage historique est considéré par certains comme injurieux.