Le Conseil disciplinaire de l'Union belge de football (URBSFA) a infligé lundi une amende de 58.635 euros, dont 5.864 euros effectifs et 52.771 euros avec sursis, au KVC Westerlo. Le leader de la 1B a transféré divers montants à des agents sans l'autorisation de la clearing house (chambre de compensation).

Depuis la saison passée, le Clearing Department de l'Union belge contrôle tous les transferts dans le football belge pour éviter des pratiques malveillantes impliquant des agents. Le dispositif a été mis en place dans la foulée de 'l'Opération mains propres'. Les clubs doivent notamment demander et recevoir une autorisation pour chaque action de transfert.

C'est là que se trouve le problème pour Westerlo. Lors d'un contrôle intermédiaire concernant la licence, la clearinghouse a constaté que les Campinois ont effectué pas moins de quatorze versements à différentes sociétés d'agents, pour un montant total de 146.113 euros, sans l'autorisation de le faire. Il s'agit surtout de transactions liées à des joueurs actuels, comme Lukas Van Eeno et Noël Soumah, mais aussi à l'ancien entraîneur Bob Peeters.

Dans neuf des 14 dossiers, aucun accord de représentation n'a été déposé. Westerlo s'est expliqué vendredi, après avoir été poursuivi par le parquet. Le manager Wim Van Hove n'a pas contesté les faits, mais les a attribués à des problèmes d'organisation qui ont été résolus. Entre-temps, un nouvel employé a été engagé pour veiller à ce que Westerlo respecte scrupuleusement les nouvelles règles sur les agents. Il n'est pas question de mauvaise volonté, selon Van Hove.

"Le club attribue les infractions à un ensemble de circonstances, dont l'absence d'un certain nombre de membres du conseil d'administration et d'employés et, par conséquent, à l'absence de direction du club pendant une courte période", indique le jugement du Conseil disciplinaire.

Le parquet fédéral avait réclamé une amende de 58.635 euros, dont une grande partie en sursis. Ce montant a été calculé comme 10 pour-cent de montant non compensé par infraction, avec un minimum de 2.500 euros par infraction. Le Conseil disciplinaire a décidé d'infliger d'imposer 10 pour-cent de ce montant en tant que sanction effective, soit 5.863,50 euros, et le reste, soit 52.771,50 euros, avec sursis.

Le Conseil disciplinaire de l'Union belge de football (URBSFA) a infligé lundi une amende de 58.635 euros, dont 5.864 euros effectifs et 52.771 euros avec sursis, au KVC Westerlo. Le leader de la 1B a transféré divers montants à des agents sans l'autorisation de la clearing house (chambre de compensation). Depuis la saison passée, le Clearing Department de l'Union belge contrôle tous les transferts dans le football belge pour éviter des pratiques malveillantes impliquant des agents. Le dispositif a été mis en place dans la foulée de 'l'Opération mains propres'. Les clubs doivent notamment demander et recevoir une autorisation pour chaque action de transfert. C'est là que se trouve le problème pour Westerlo. Lors d'un contrôle intermédiaire concernant la licence, la clearinghouse a constaté que les Campinois ont effectué pas moins de quatorze versements à différentes sociétés d'agents, pour un montant total de 146.113 euros, sans l'autorisation de le faire. Il s'agit surtout de transactions liées à des joueurs actuels, comme Lukas Van Eeno et Noël Soumah, mais aussi à l'ancien entraîneur Bob Peeters. Dans neuf des 14 dossiers, aucun accord de représentation n'a été déposé. Westerlo s'est expliqué vendredi, après avoir été poursuivi par le parquet. Le manager Wim Van Hove n'a pas contesté les faits, mais les a attribués à des problèmes d'organisation qui ont été résolus. Entre-temps, un nouvel employé a été engagé pour veiller à ce que Westerlo respecte scrupuleusement les nouvelles règles sur les agents. Il n'est pas question de mauvaise volonté, selon Van Hove."Le club attribue les infractions à un ensemble de circonstances, dont l'absence d'un certain nombre de membres du conseil d'administration et d'employés et, par conséquent, à l'absence de direction du club pendant une courte période", indique le jugement du Conseil disciplinaire. Le parquet fédéral avait réclamé une amende de 58.635 euros, dont une grande partie en sursis. Ce montant a été calculé comme 10 pour-cent de montant non compensé par infraction, avec un minimum de 2.500 euros par infraction. Le Conseil disciplinaire a décidé d'infliger d'imposer 10 pour-cent de ce montant en tant que sanction effective, soit 5.863,50 euros, et le reste, soit 52.771,50 euros, avec sursis.