L'inculpation de Berardelli, ancien entraîneur en chef de l'agence de management Rosa and Associati, intervient cinq jours après celle de son fondateur, Federico Rosa, agent de sportifs installé au Kenya. Berardelli, arrêté en compagnie de Rosa, a été libéré sous caution. L'entraîneur a demandé à la justice kényane de lui remettre son passeport afin de pouvoir accompagner aux Jeux Olympiques de Rio la dizaine d'athlètes kényans dont il s'occupe actuellement. L'Italien entraîne notamment Asbel Kiprop, champion olympique 2008 du 1500 m, et la marathonienne Jemima Sumgong. Il est accusé, comme Rosa, d'avoir administré de l'EPO à Jeptoo en 2014. Rita Jeptoo (35 ans), trois fois victorieuse du marathon de Boston, avait été suspendue deux ans pour dopage à l'EPO en 2015. Les inculpations de Federico Rosa et Berardelli interviennent quelques semaines après l'entrée en vigueur d'une nouvelle loi antidopage au Kenya, permettant de sanctionner les athlètes convaincus de dopage et les personnes ayant fourni ou administré des produits interdits. Cette loi a été adoptée sur l'insistance de l'Agence mondiale antidopage (AMA), alors que le Kenya avait été menacé de ne pas pouvoir prendre part aux prochains JO. (Belga)

L'inculpation de Berardelli, ancien entraîneur en chef de l'agence de management Rosa and Associati, intervient cinq jours après celle de son fondateur, Federico Rosa, agent de sportifs installé au Kenya. Berardelli, arrêté en compagnie de Rosa, a été libéré sous caution. L'entraîneur a demandé à la justice kényane de lui remettre son passeport afin de pouvoir accompagner aux Jeux Olympiques de Rio la dizaine d'athlètes kényans dont il s'occupe actuellement. L'Italien entraîne notamment Asbel Kiprop, champion olympique 2008 du 1500 m, et la marathonienne Jemima Sumgong. Il est accusé, comme Rosa, d'avoir administré de l'EPO à Jeptoo en 2014. Rita Jeptoo (35 ans), trois fois victorieuse du marathon de Boston, avait été suspendue deux ans pour dopage à l'EPO en 2015. Les inculpations de Federico Rosa et Berardelli interviennent quelques semaines après l'entrée en vigueur d'une nouvelle loi antidopage au Kenya, permettant de sanctionner les athlètes convaincus de dopage et les personnes ayant fourni ou administré des produits interdits. Cette loi a été adoptée sur l'insistance de l'Agence mondiale antidopage (AMA), alors que le Kenya avait été menacé de ne pas pouvoir prendre part aux prochains JO. (Belga)