Après la fin de la première phase de la BNXT League, le championnat belgo-néerlandais de basket, et le début de la phase cross border, Wim Van de Keere, le manager de la Pro Basketball League, a fait le point sur la situation des clubs. "Économiquement, nous avons vécu deux années compliquées", avoue-t-il. "Il faut savoir que les revenus des clubs dépendent à 90% du ticketing et des partenaires. Il y a eu beaucoup de pertes et le chiffre d'affaires des clubs a diminué de 40%." Une situation compliquée confirmée par Axel Hervelle, le manager du Spirou Charleroi. "Nous avons eu de la chance que les sponsors nous ont suivi, mais nous avons limité le recrutement de joueurs étrangers pour tenir le coup, car nous n'avons reçu aucun support." Un manque d'aide côté wallon qui contraste avec les prêts reçus par les clubs flamands pour faire face à la crise sanitaire. "Cette différence entre la Flandre et la Wallonie n'est pas normale", enchaîne Wim Van de Keere. "Notre message est clair: nous avons besoin d'aide. Nous ne sommes pas morts, nous avons de belles perspectives, mais nous avons besoin d'aide politique et financière pour assurer le niveau de la compétition et la viabilité des clubs." (Belga)

Après la fin de la première phase de la BNXT League, le championnat belgo-néerlandais de basket, et le début de la phase cross border, Wim Van de Keere, le manager de la Pro Basketball League, a fait le point sur la situation des clubs. "Économiquement, nous avons vécu deux années compliquées", avoue-t-il. "Il faut savoir que les revenus des clubs dépendent à 90% du ticketing et des partenaires. Il y a eu beaucoup de pertes et le chiffre d'affaires des clubs a diminué de 40%." Une situation compliquée confirmée par Axel Hervelle, le manager du Spirou Charleroi. "Nous avons eu de la chance que les sponsors nous ont suivi, mais nous avons limité le recrutement de joueurs étrangers pour tenir le coup, car nous n'avons reçu aucun support." Un manque d'aide côté wallon qui contraste avec les prêts reçus par les clubs flamands pour faire face à la crise sanitaire. "Cette différence entre la Flandre et la Wallonie n'est pas normale", enchaîne Wim Van de Keere. "Notre message est clair: nous avons besoin d'aide. Nous ne sommes pas morts, nous avons de belles perspectives, mais nous avons besoin d'aide politique et financière pour assurer le niveau de la compétition et la viabilité des clubs." (Belga)