Une heure après Lierse-Waasland Beveren, Joan Capdevila continuait à répondre courtoisement à la presse. "Il est complètement dépourvu d'allures de star. J'ai rarement vu un footballeur qui aimait autant le jeu", témoigne Ben Bruynseels, le responsable de la communication, qui fait aussi office d'interprète. A sa sortie du stade, celui qui a été champion du monde avec l'Espagne en 2010 prend le temps de distribuer des autographes aux supporters, qui l'ont attendu patiemment. Il a disputé un match impeccable. L'arrière gauche de 37 ans s'acquitte bien de ses tâches défensives, il a un bon passing et ne commet pas de fautes. C'est déjà beaucoup pour le Lierse de cette saison.

Ces derniers mois, il a été un des huit marquee players de l'Indian Super League -chaque club pouvait recruter une star. Il a terminé dernier de ce championnat avec North East United. La presse indienne ne lui en a pas moins accordé un bon bulletin, comme à trois autres marquee players, Elano, Luis Garcia et David James, alors que Robert Pires, David Trezeguet, Alessandro Del Piero et Fredrik Ljungberg ont eu des mauvais points. "Il possède des qualités, un fameux bagage footballistique, un passing soigné, une bonne mentalité et il peut piloter les autres", selon Harm van Veldhoven, qui a travaillé en Inde. "Là, il occupait un poste central. J'ai posté mon rapide Brésilien contre lui mais il a souffert."

Capdevila est arrivé en Belgique via Horacio Gaggioli, le manager de Victor Vazquez, qui a demandé à son contact, Santiago Flores, et à Kevin Franck de voir quels clubs cherchaient un arrière gauche. Là où d'autres clubs ont hésité, le Lierse a immédiatement mordu à l'hameçon. Tomasz Radzinski a réagi sur-le-champ au courriel comprenant le CV de Capdevila. "Joan a opté pour le Lierse pour différentes raisons", explique Gaggioli. "Le football est sa passion. Il voulait jouer, peu importe où. Il n'a plus besoin d'argent. De Belgique, il est vite à Barcelone, où réside sa famille. La Belgique est un pays sérieux : un footballeur n'y gagne pas énormément mais il est sûr d'être payé ponctuellement, ce qu'on ne peut pas dire de la Turquie, par exemple. J'ai déjà eu des expériences positives avec le Club Bruges pour Vazquez et avec le Standard, qui loue Vinicius Araujo de Valence. Tout est donc allé très vite avec le Lierse."

Le Lierse a été stupéfait du peu d'exigences financières du joueur. D'autres Lierrois gagnent davantage. Capdevila, lui, cherchait un nouveau défi. Celui qu'il relève au Lierse est de taille: le club campinois n'a pris que deux points en cinq matches, il a marqué 4 buts et en a encaissé 19. Samedi, le club, qui mise habituellement sur les jeunes, n'avait aligné que trois éléments de moins de 25 ans, dont deux issus d'une de ses académies : le Malien Hamari Traoré et l'Egyptien Ahmed Zizo Sayed. En fin de partie, l'académicien belge Manuel Benson est entré au jeu. Face à Waasland-Beveren, le Lierse n'a titularisé aucun Belge, alignant onze joueurs de nationalités différentes

Une heure après Lierse-Waasland Beveren, Joan Capdevila continuait à répondre courtoisement à la presse. "Il est complètement dépourvu d'allures de star. J'ai rarement vu un footballeur qui aimait autant le jeu", témoigne Ben Bruynseels, le responsable de la communication, qui fait aussi office d'interprète. A sa sortie du stade, celui qui a été champion du monde avec l'Espagne en 2010 prend le temps de distribuer des autographes aux supporters, qui l'ont attendu patiemment. Il a disputé un match impeccable. L'arrière gauche de 37 ans s'acquitte bien de ses tâches défensives, il a un bon passing et ne commet pas de fautes. C'est déjà beaucoup pour le Lierse de cette saison.Ces derniers mois, il a été un des huit marquee players de l'Indian Super League -chaque club pouvait recruter une star. Il a terminé dernier de ce championnat avec North East United. La presse indienne ne lui en a pas moins accordé un bon bulletin, comme à trois autres marquee players, Elano, Luis Garcia et David James, alors que Robert Pires, David Trezeguet, Alessandro Del Piero et Fredrik Ljungberg ont eu des mauvais points. "Il possède des qualités, un fameux bagage footballistique, un passing soigné, une bonne mentalité et il peut piloter les autres", selon Harm van Veldhoven, qui a travaillé en Inde. "Là, il occupait un poste central. J'ai posté mon rapide Brésilien contre lui mais il a souffert."Capdevila est arrivé en Belgique via Horacio Gaggioli, le manager de Victor Vazquez, qui a demandé à son contact, Santiago Flores, et à Kevin Franck de voir quels clubs cherchaient un arrière gauche. Là où d'autres clubs ont hésité, le Lierse a immédiatement mordu à l'hameçon. Tomasz Radzinski a réagi sur-le-champ au courriel comprenant le CV de Capdevila. "Joan a opté pour le Lierse pour différentes raisons", explique Gaggioli. "Le football est sa passion. Il voulait jouer, peu importe où. Il n'a plus besoin d'argent. De Belgique, il est vite à Barcelone, où réside sa famille. La Belgique est un pays sérieux : un footballeur n'y gagne pas énormément mais il est sûr d'être payé ponctuellement, ce qu'on ne peut pas dire de la Turquie, par exemple. J'ai déjà eu des expériences positives avec le Club Bruges pour Vazquez et avec le Standard, qui loue Vinicius Araujo de Valence. Tout est donc allé très vite avec le Lierse."Le Lierse a été stupéfait du peu d'exigences financières du joueur. D'autres Lierrois gagnent davantage. Capdevila, lui, cherchait un nouveau défi. Celui qu'il relève au Lierse est de taille: le club campinois n'a pris que deux points en cinq matches, il a marqué 4 buts et en a encaissé 19. Samedi, le club, qui mise habituellement sur les jeunes, n'avait aligné que trois éléments de moins de 25 ans, dont deux issus d'une de ses académies : le Malien Hamari Traoré et l'Egyptien Ahmed Zizo Sayed. En fin de partie, l'académicien belge Manuel Benson est entré au jeu. Face à Waasland-Beveren, le Lierse n'a titularisé aucun Belge, alignant onze joueurs de nationalités différentes