Cette faillite signifie qu'un curateur va être nommé par le tribunal de commerce de Mons. Celui-ci va prendre contact avec Leone et Pierre François et va gérer la situation (poursuite provisoire de l'activité à tous les niveaux).

Cela faisait plusieurs mois que les signaux étaient passés au rouge. La faillite aurait déjà pu être déclarée fin décembre mais des solutions (report de certaines factures, contrat de mini-sponsoring, paiement du salaire net des joueurs) avaient été trouvées pour postposer cette décision.

Cela signifie-t-il la mort du RAEC Mons ? Pas nécessairement. Un repreneur peut désormais se manifester. Trois pistes existent actuellement. L'une mène à Salvatore Curaba, ancien joueur du Sporting de Charleroi dans les années 80, et récemment nominé par le magazine économique Trends Tendances parmi les 10 candidats au titre de manager de l'année, et à sa société informatique EASI. Une autre mène à un repreneur montois. Quant à la troisième, il s'agit d'une piste étrangère.

Mais pourquoi ces personnes ne se sont-elles pas manifestées avant la faillite ? Le faire après faillite signifie que les acquéreurs potentiels ne doivent plus traiter avec Dominique Leone (ni négocier un prix d'achat). Le président montois, dont la présence bloquait certaines négociations, n'a en effet plus les clés de l'avenir montois. Beaucoup estiment qu'il aurait dû dire plus clairement, en novembre, lorsqu'il a tiré la sonnette d'alarme, qu'il était prêt à céder le club pour un euro. Des candidats acquéreurs ont en effet reculé, estimant que le prix serait trop élevé ou qu'il n'était pas vraiment candidat vendeur.

Désormais, Mons a jusqu'au 31 mars pour trouver un repreneur (qui s'engagerait à reprendre l'intégralité du passif) et pour que la reprise soit validée par l'Union Belge. Si tel est le cas, Mons ne serait pas rétrogradé. Dans le cas contraire, ce serait sans doute la mort du RAEC.

En attendant, les joueurs qui ont sorti une prestation trois étoiles face à Virton (4-0) pourraient connaitre quelques retards de paiement. De là à rompre leur contrat ? "Pour moi, une faillite n'est pas cause de rupture de contrat", s'est borné à déclarer Pierre François.

Cette faillite signifie qu'un curateur va être nommé par le tribunal de commerce de Mons. Celui-ci va prendre contact avec Leone et Pierre François et va gérer la situation (poursuite provisoire de l'activité à tous les niveaux).Cela faisait plusieurs mois que les signaux étaient passés au rouge. La faillite aurait déjà pu être déclarée fin décembre mais des solutions (report de certaines factures, contrat de mini-sponsoring, paiement du salaire net des joueurs) avaient été trouvées pour postposer cette décision.Cela signifie-t-il la mort du RAEC Mons ? Pas nécessairement. Un repreneur peut désormais se manifester. Trois pistes existent actuellement. L'une mène à Salvatore Curaba, ancien joueur du Sporting de Charleroi dans les années 80, et récemment nominé par le magazine économique Trends Tendances parmi les 10 candidats au titre de manager de l'année, et à sa société informatique EASI. Une autre mène à un repreneur montois. Quant à la troisième, il s'agit d'une piste étrangère.Mais pourquoi ces personnes ne se sont-elles pas manifestées avant la faillite ? Le faire après faillite signifie que les acquéreurs potentiels ne doivent plus traiter avec Dominique Leone (ni négocier un prix d'achat). Le président montois, dont la présence bloquait certaines négociations, n'a en effet plus les clés de l'avenir montois. Beaucoup estiment qu'il aurait dû dire plus clairement, en novembre, lorsqu'il a tiré la sonnette d'alarme, qu'il était prêt à céder le club pour un euro. Des candidats acquéreurs ont en effet reculé, estimant que le prix serait trop élevé ou qu'il n'était pas vraiment candidat vendeur.Désormais, Mons a jusqu'au 31 mars pour trouver un repreneur (qui s'engagerait à reprendre l'intégralité du passif) et pour que la reprise soit validée par l'Union Belge. Si tel est le cas, Mons ne serait pas rétrogradé. Dans le cas contraire, ce serait sans doute la mort du RAEC.En attendant, les joueurs qui ont sorti une prestation trois étoiles face à Virton (4-0) pourraient connaitre quelques retards de paiement. De là à rompre leur contrat ? "Pour moi, une faillite n'est pas cause de rupture de contrat", s'est borné à déclarer Pierre François.