"J'étais certes conscient que le parcours m'avantageait, et pouvait me permettre d'envisager la victoire", a-t-il en effet déclaré. "Mais je suis quand même très surpris de la manière dont je l'ai obtenue. J'ai d'emblée creusé un important écart, et par la suite je devais m'efforcer de conserver le même rythme. C'était dur et même très dur, mais je pense y être parvenu. Je me suis concentré sur ma technique et le choix des bonnes trajectoires, histoire de m'épargner les passages les plus lourds. J'ai fait corps avec ma machine. Je me sentais bien et tout me réussissait, je dois bien l'avouer..." Le champion de Belgique est à présent deuxième au classement général du Trophée, à 1:45 d'Eli Iserbyt (Pauwels Sauzen-Bingoal), auquel il a repris 90 secondes. "J'y pensais en fin de course", admet-il. "J'ai même demandé qu'on ajoute de l'air dans mes pneus au dernier passage au poste de matériel, afin de grappiller encore quelques secondes lors du sprint vers la ligne d'arrivée. Je suis vraiment très heureux de cette victoire, même si ce Grand Prix Mario De Clercq n'est pas vraiment une classique...", conclut Toon Aerts, qui a privé Mathieu van der Poel (Corendon-Circus), troisième à 2:13, d'un 36e bouquet consécutif. "J'ai toujours su que ma série serait un jour brisée", commenta le petit-fils de l'éternel second. "Il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures la cause de cette défaite. Je n'étais tout simplement pas assez bon aujourd'hui (samedi, ndlr)."Mais je suis prêt à repartir pour une nouvelle série, qui je le crains ne sera sans doute pas aussi longue. Je me suis comme toujours donné à fond ici à Renaix, mais on ne peut pas gagner à tous les coups. La preuve. Ce parcours avantageait Toon Aerts, et il en a bien profité. Je me demandais quel serait mon niveau après un stage de deux semaines en Espagne, et il faut bien reconnaître qu'il n'était pas top. Or il aurait dû l'être, pour pouvoir rivaliser avec Aerts. Du coup j'ai même commis quelques fautes techniques. J'ai d'ailleurs vite compris qu'on ne reverrait jamais Aerts, quand il a creusé l'écart en début de parcours. J'espère être meilleur dimanche à Overijse, mais je risque de devoir patienter jusqu'à la semaine prochaine, pour retrouver toutes mes sensations...". "J'ai été malade toute la semaine", expliquait de son côté Eli Iserbijt. "Des maux d'estomac. Je dois avoir mangé quelque chose d'avarié en Espagne. Cette deuxième place est donc plutôt un bon résultat dans ces conditions. J'ai roulé à mon rythme. Mais à la fin j'ai vraiment dû me battre, car j'étais cuit. Le parcours était très difficile, et en plus il faisait froid. Heureusement Toon ne m'a pas tout repris. J'espère me montrer plus brillant dimanche à Overijse, où je m'attends également à une très belle course...". (Belga)

"J'étais certes conscient que le parcours m'avantageait, et pouvait me permettre d'envisager la victoire", a-t-il en effet déclaré. "Mais je suis quand même très surpris de la manière dont je l'ai obtenue. J'ai d'emblée creusé un important écart, et par la suite je devais m'efforcer de conserver le même rythme. C'était dur et même très dur, mais je pense y être parvenu. Je me suis concentré sur ma technique et le choix des bonnes trajectoires, histoire de m'épargner les passages les plus lourds. J'ai fait corps avec ma machine. Je me sentais bien et tout me réussissait, je dois bien l'avouer..." Le champion de Belgique est à présent deuxième au classement général du Trophée, à 1:45 d'Eli Iserbyt (Pauwels Sauzen-Bingoal), auquel il a repris 90 secondes. "J'y pensais en fin de course", admet-il. "J'ai même demandé qu'on ajoute de l'air dans mes pneus au dernier passage au poste de matériel, afin de grappiller encore quelques secondes lors du sprint vers la ligne d'arrivée. Je suis vraiment très heureux de cette victoire, même si ce Grand Prix Mario De Clercq n'est pas vraiment une classique...", conclut Toon Aerts, qui a privé Mathieu van der Poel (Corendon-Circus), troisième à 2:13, d'un 36e bouquet consécutif. "J'ai toujours su que ma série serait un jour brisée", commenta le petit-fils de l'éternel second. "Il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures la cause de cette défaite. Je n'étais tout simplement pas assez bon aujourd'hui (samedi, ndlr)."Mais je suis prêt à repartir pour une nouvelle série, qui je le crains ne sera sans doute pas aussi longue. Je me suis comme toujours donné à fond ici à Renaix, mais on ne peut pas gagner à tous les coups. La preuve. Ce parcours avantageait Toon Aerts, et il en a bien profité. Je me demandais quel serait mon niveau après un stage de deux semaines en Espagne, et il faut bien reconnaître qu'il n'était pas top. Or il aurait dû l'être, pour pouvoir rivaliser avec Aerts. Du coup j'ai même commis quelques fautes techniques. J'ai d'ailleurs vite compris qu'on ne reverrait jamais Aerts, quand il a creusé l'écart en début de parcours. J'espère être meilleur dimanche à Overijse, mais je risque de devoir patienter jusqu'à la semaine prochaine, pour retrouver toutes mes sensations...". "J'ai été malade toute la semaine", expliquait de son côté Eli Iserbijt. "Des maux d'estomac. Je dois avoir mangé quelque chose d'avarié en Espagne. Cette deuxième place est donc plutôt un bon résultat dans ces conditions. J'ai roulé à mon rythme. Mais à la fin j'ai vraiment dû me battre, car j'étais cuit. Le parcours était très difficile, et en plus il faisait froid. Heureusement Toon ne m'a pas tout repris. J'espère me montrer plus brillant dimanche à Overijse, où je m'attends également à une très belle course...". (Belga)